Midnight on Campus fin

Midnight on Campus, c’est fini

Si vous accédez à cet article, vous connaissez très certainement la teneur de celui-ci. Inutile de teaser à outrance. Une aventure se termine et une page se tourne : Midnight on Campus tire le rideau après 7 années de bons et loyaux services.

Il faut, malheureusement, se rendre à l’évidence.

C’est la fin.

Cette décision n’a pas été simple à prendre. Toute la rédaction s’est creusé les méninges et a pesé le pour face au contre. Mais, intrinsèquement, tout le monde connaissait la réponse.

Une boucle doit se boucler.

Depuis plusieurs années, nous avons ajusté notre offre informationnelle pour coller à nos disponibilités. Certains ajustements ont fonctionné ; d’autres, non. Mais nous avons continué d’occuper notre temps libre, après nos heures d’études ou avant nos journées de boulot, pour animer la planète des sports universitaires en France.

Sauf que ce temps libre s’amenuisait à vue d’oeil.

Et, puis, il a disparu.

La rédaction de Midnight on Campus s’est résolue, d’un commun accord, à s’arrêter plutôt que de proposer des contenus écrits à reculons ou à la hâte. Cela a toujours été notre crédo. Mieux vaut ne rien faire qu’écrire de la m*rde. On l’a toujours dit, et, ce n’est pas aujourd’hui que cela changera.

Toutefois, au-delà du manque de temps libre, la flamme s’est peu à peu réduite en fonction que nos objectifs se sont recentrés sur nos vies personnelles. Elles-même ont évolué au fur et à mesure que l’on entrait dans la vie active. Bref, nous sommes devenus des adultes.

Et, oui, le temps de l’insouciance de notre jeunesse est fini.

Elle était belle la vie universitaire… où l’on pouvait se permettre des nuits blanches devant des streams crasseux plutôt que se rendre à des cours magistraux dispensés dans des amphithéâtres vides aux plafonds troués.

La magnifique aventure avec Midnight on Campus a débuté en 2017 (après un prologue avec NCAA France, les vrais savent).

7 ans se sont écoulés et beaucoup d’eau a coulé sous les ponts.

Aujourd’hui, au moment de faire les comptes, nous sommes tellement fiers et satisfaits de cette aventure. Il est impossible de décrire l’amour que nous avons eu à participer à la création d’une véritable communauté de français passionnés de sports universitaires américains. Nous étions des OVNI en 2017 ; aujourd’hui, il est normal de parler de football ou de basketball universitaire sur les réseaux sociaux.

Et, à l’heure des remerciements, nous sommes incapables de rendre tout votre amour.

Un grand merci pour votre confiance.

Chaque lecture de nos contenus a compté et nous a motivé.

Les plus anciens se souviennent que Midnight on Campus a été créé sur un coup de tête. Mais, nous ne regrettons absolument rien. Nous avons réalisé des contenus à notre image, du début à la fin, sans aucune contrepartie. Des contenus singuliers et en respect avec notre ligne éditoriale unique (et obscure, parfois).

Le pincement au coeur est réel au moment de poser les doigts sur le clavier. Les au revoir ne sont pas si simples. On ne se rend pas forcément compte la force de cette famille construite au fil des années et des saisons passées à vibrer et à rager. Pas de larmes, que des sourires et de la satisfaction.

Des bisous sur vos fronts de champions.

Ce n’est pas un adieu.

Avec notre amour éternel, la rédaction de Midnight on Campus.


Les mots de la conclusion sont incroyablement compliqués à sortir de nos claviers. Comme s’il est impossible de se séparer du bébé que l’on a couvé depuis de (très) nombreuses années. Zéro surprise.

Une seule chose nous semblait logique pour conclure : parole à la rédaction.

Chaque rédacteur de Midnight on Campus a concocté son dernier au revoir pour terminer cette magnifique aventure de toute beauté.

Vous m’avez beaucoup lu à la troisième personne depuis l’inception de Midnight on Campus. Aujourd’hui, pour finir, c’est enfin l’heure de me lire à la première personne. Près de 7 ans plus tard.

Déjà, 7 ans.

Comme le temps passe vite quand on s’amuse et que l’on vit au plus près de sa passion. Malheureusement, le clap de fin est arrivé.

Rédiger cet article a été si compliqué tant les émotions et les souvenirs se bousculent dans mon esprit. Qu’il est dur de se séparer du bébé que l’on a couvé depuis tant d’années et qui a réussi à se dresser sur ses deux jambes (et à dépasser nos attentes de très loin). Ces 7 ans passés ensemble ont changé ma vie et m’ont aidé à évoluer en tant que personne à chaque incursion sur le back-office de MoC, à chaque nouvelle rencontre ou, encore, à chaque expérience vécue avec une équipe en or.

Parce que, oui, plus qu’une simple interface où vit les sports universitaires en France, Midnight on Campus est surtout une vraie aventure de copains.

Tout ceci n’existerait pas s’il n’y avait pas cette belle bande de rédacteurs.

Merci Julien.

Merci Jean.

Merci Hugo.

Merci Emmanuel.

Merci Thomas.

Merci Nelson.

Et, merci à tous les autres amis qui ont apporté leur pierre à l’édifice depuis la mise en ligne du site.

Le succès de Midnight on Campus n’existerait pas sans vous.

J’ai arrêté de compter les heures passées sur le site (pour l’organisation, pour la création de contenus ou pour n’importe quelle activité annexe) ; mais, je ne regrette absolument aucune de ces heures. Nous avons versé toute notre passion et notre coeur dans chaque article. Jusqu’à la dernière goutte. Je ne vais pas revenir sur le nombre indécent de nuits blanches et de tweets déterrés, pour mon bien. Mais nous avons partagé ce que nous aimions à une communauté qui nous l’a rendu à part égale. Que demander de plus ?

Aujourd’hui, il est heure de tirer notre révérence. C’est le bon moment (à titre personnel). J’ai toujours considéré qu’il valait mieux ne rien faire que de faire quelque chose à la volée. Toute la rédaction était sur la même longueur d’onde. En même temps, il s’agit de notre motto depuis la création de MoC.

La qualité a toujours primé à la quantité.

Et le changement n’est pas pour maintenant.

Je remercie donc chaque personne qui a cru en nous. Chaque personne qui a partagé nos contenus et qui a participé à cette magnifique aventure, de quelque manière que ce soit. Grâce à vous, la communauté s’est agrandie petit à petit jusqu’à devenir ce qu’elle est aujourd’hui. Midnight on Campus s’en va vers d’autres cieux… mais, vous n’êtes plus seuls.

Vous avez les gars d’Envergure pour suivre le basketball.

Et, pour le football, vous pouvez rejoindre la grande famille de The Trick Play.

Nous avons accompli notre part du boulot ; et, j’en suis particulièrement fier. Jamais je n’aurai imaginé accomplir ce que l’on a accompli au début de cette aventure. C’est fou, bordel.

A vous de poursuivre cette aventure à votre sauce.

Des bisous, l’amour est vrai.

Aloïs.

C’est donc avec tristesse qu’on vous annonce la fin de l’aventure de Midnight On Campus.

MoC est mon bébé (avec Aloïs) et je vais être transparent avec vous : même si l’envie n’était plus trop présente ces derniers temps (notamment sur la Division I), c’est une page importante de ma vie qui se tourne et cela me fait quelque chose (et ce n’est pas quelque chose d’agréable). Je voulais remercier chaque personne de notre petite communauté (l’une des plus fidèles chez les médias francophones, n’ayons pas peur des mots, c’est réel), présente depuis le début… ou non.

Merci d’avoir suivi, à titre personnel, ma transition vers la NAIA et le basketball irlandais.

Merci aussi pour la force concernant toutes ces années avec les Mid-Majors…

Franchement, je n’ai pas les mots pour l’amour que j’ai pu recevoir durant cette magnifique aventure (et cela m’a fait du bien pendant une période difficile de ma vie). La motivation n’était plus là pour être honnête et c’est le moment idéal pour s’arrêter, avant que cela ne devienne une contrainte plutôt qu’un plaisir.

Un petit mot pour les médias qui nous ont accompagnés pendant cette aventure : la First Team sur un court passage, mais, surtout à Basket Infos (gros s/o à Christophe pour la confiance pendant 3 ans) qui nous a fait confiance et qui ne nous a pas lâché dans les moments un peu creux du site. Forcément, un petit mot à la team Envergure. Des gars qui font le travail comme il faut et dont on a suivi l’évolution du Day 1 et je suis très heureux de leur succès. N’oublions pas « The Trick Play Podcast » pour le football, qui va devenir la référence ultime dans pas très longtemps (n’en déplaise à certains).

Un remerciement plus particulier à Damien Dole et son merveilleux papier pour Libération. Avoir son nom dans un tel journal, cela fait clairement partie des « highlights » de cette aventure, sans l’ombre d’un doute.

Et, merci aussi aux nombreux rédacteurs qui nous ont côtoyés. Ce fut un plaisir de travailler avec chacun d’entre-vous.

J’ai encore un peu de mal à m’exprimer tant c’est une page importante de ma vie qui se tourne. J’ai pu connaître des gens incroyables durant cette aventure. Je pense surtout à Aloïs, qui a tenu la baraque sur cette saison alors que j’étais en train de faire les yeux doux à la NAIA… Les cadres aussi, Hugo, Bastien, Jean, Manu, les « rookies » et « sophomores » comme Thomas, Nelson, Florian, Romain, Tom et Nicolas et je n’oublie pas les anciens (Arthur, Julien and co). Merci à vous, du fond du coeur pour votre investissement.

Vous êtes tous des bonnes personnes et vous allez tous réussir dans vos projets personnels, j’en suis certain.

J’espère que l’on a pu faire découvrir, à notre façon, le basketball universitaire et les autres sports universitaires (et je suis fier sur ce dernier point) pendant les 7 ans d’existence de Midnight on Campus. J’ai pris un énorme plaisir à écrire sur les circuits underground et j’espère que le plaisir fut partagé. Encore une fois, merci, pour le soutien inconditionnel. Je tourne un peu en rond car c’est difficile de mettre des mots sur ce que je ressens à l’heure où j’écris ce petit mot. Je ne sais pas si je méritais autant pour être honnête, mais, merci.

Donnons de la force à la famille qui va prendre le relais : Envergure, QI Basket, The Trick Play Podcast et Café Crème Sport, c’est important, pour la pérennité des sports universitaires en France. Petit message aux comptes d’universités de NCAA. Notre but au tout début de MoC était de créer une telle communauté ; et, aujourd’hui, de voir un tel noyau dur, cela fait vraiment chaud au coeur.

On part mais la relève est déjà bien en place.

On part l’esprit tranquille.

Vous êtes entre de bonnes mains.

De plus, cela permettra à d’autres de prendre le relais avec de belles surprises en perspective. Bref, merci pour tout. Je serais éternellement reconnaissant pour ces 7 dernières années. Cela a commencé par une page Facebook, où je n’avais aucune prétention. Puis, grâce à l’aide de Marwin et Pat (qui se reconnaitront), NCAA France est devenu quelque chose… jusqu’au jour où Aloïs m’a contacté, et la suite, vous la connaissez.

Gros bigup à la team.

MoC se termine, mais, notre amitié sera toujours bien présente. All love.

(La vraie raison de notre arrêt, c’est le titre de champion national de Kansas, donc si vous cherchez un fautif, c’est un coup de Bill Self).

Julien.

Mars 2016. La March Madness commence. « Pause, c’est quoi ça, déjà ? Aucune idée ». En me baladant sur Twitter, je tombe sur une présentation signée Midnight on Campus.

Je clique sur l’article et je ne comprends rien du tout. Mais je continue à lire chaque article dans le bus en allant en cours (le temps passait tellement vite que j’ai même raté mon arrêt, véridique).

Les jours passent, je ne regarde toujours aucun match, mais je suis passionné par la passion de ceux qui écrivent ces articles. Ce n’est qu’en automne 2016 que je tombe amoureux de la NCAA grâce aux Sooners d’Oklahoma (Dede Westbrook, tu nous manques). Premier match face à Baylor, premier article pour… beIN Sports Yourzone (les vrais se rappelleront).

Naturellement, je demande à apporter ma plume à MoC même si je suis loin de tout maîtriser encore (« C’est quoi la différence entre Power Five et Group of Five ? »). S’en suivront des dizaines d’articles et d’interviews, avec des joueurs et des entraineurs surpris de recevoir des demandes d’interviews venant de la France.

Des matchs et des live-tweets, on en a vécu ensemble. On en a vécu beaucoup.

Des souvenirs, il en reste autant.

Mais s’il fallait en garder que certains, on retiendra évidemment nos aventures vécues sur le terrain, loin des vieux sites de streaming trouvés sur Reddit (#RIP) : de Brétigny-sur-Orge avec l’équipe d’Evansville de basketball au campus de Bryant dans le Rhode Island pour une finale fabuleuse de NEC, en passant par le Madison Square Garden pour le Big East Tournament.

Merci pour tout.

Jean.

Lorsque j’ai adhéré au projet, tout était si différent.

Je n’avais que 18 ans et je rêvais de faire carrière dans le journalisme. Midnight on Campus m’a permis d’en faire mon métier en m’offrant la possibilité d’écrire mes premiers articles sur ce qui me passionne le plus, le basketball universitaire.

Plus qu’un simple site d’actualité, c’est une vraie aventure qui se cache derrière MoC.

Car, chers lecteurs, les quelques publications et nombreux tweets recensés sur les différents médias ne traduisent qu’une partie de l’immense travail fourni quotidiennement. Midnight on Campus c’est avant tout de la passion. Cette passion débordante qui a permis à des rédacteurs bénévoles un peu fous de se transformer en véritables journalistes lors des visites de prestigieux programmes sur le sol français.

Et si l’on a coutume de dire que l’amour dure 3 ans, ma relation avec MoC a duré un peu plus de 4 ans. De belles années durant lesquelles j’aurais beaucoup appris et rencontré des personnes passionnantes.

Aujourd’hui, la motivation n’est plus.

La March Madness annulée sur fond de COVID-19, alors que le site était à son apogée en terme de contenu, a mis à mal cette dernière à tel point qu’il était incroyablement difficile de remonter en selle.

Fort heureusement, aujourd’hui, le basketball universitaire s’est démocratisé et quelques comptes Twitter de passionnés (@azekkroz ou @Le_Yougo06 pour ne citer qu’eux) assurent une continuité que MoC ne pouvait plus assurer avec qualité. Si l’on tire une dernière fois le rideau, on peut se consoler en se disant que le basketball universitaire, de part la diffusion et ses fans, est entre de bonnes mains et c’est le principal.

Je referme avec émotion un grand chapitre de ma vie en adressant, évidemment, un grand merci aux lecteurs et aux rédacteurs qui se sont relayés sur le site. Sans vous, cette belle aventure n’aurait jamais été possible et cela aurait été bien dommage tant elle aura été incroyable.

Hugo.

Voilà l’aventure s’arrête.

Une aventure commencée en 2016 sous la bannière de NCAA France à l’époque et un tweet pour renforcer l’équipe déjà en place. Très vite, elle s’agrandit puis NCAA France devient Midnight on Campus.

Pendant ces années, on aura eu le plaisir de parler et faire découvrir le sport universitaire à un grand nombre de personnes. Le basketball mais pas que. Le plaisir d’avoir pu discuter avec des athlètes-étudiants pour qu’ils nous racontent l’intérieur d’un programme, de la March Madness, entre autres…

Hier les seuls, de nombreux sites ont débarqué sur les internets, se sont intéressés et ont écrit sur la NCAA. De ces années de collaboration, c’est peut-être la chose dont je suis le plus content. Celle d’avoir ouvert un monde méconnu en France à de nombreuses personnes.

Nous, comme Coach K et Jay Wright, avons décidé de dire stop notamment par manque de temps. Mais la relève est présente. Et ça, c’est l’essentiel.

Kenavo !

Emmanuel.

Adieu Midnight on Campus.

L’aventure aura duré 2 ans et demi pour moi ; le temps de participer à 3 saisons de basketball universitaire. Donc, je n’aurai même pas eu le temps de finir mon cursus…

J’ai rejoint l’aventure en 2019, ne sachant pas trop dans quoi je me lançais et étant bien loin de tout connaître la NCAA de fond en comble. J’y ai, au total, écrit 22 articles, toujours avec la même passion, et en tâchant de m’améliorer à chaque fois. J’y ai, surtout, rencontré de superbes personnes. Des passionnés, des vrais.

Merci à Aloïs, mon premier “rédacteur en chef”, si j’ose dire. Un incroyable bosseur, méticuleux, à qui je voue un respect éternel. Merci à Hugo, que j’ai pu rencontrer dans la vraie vie, sur les pistes brouillardeuses de Morgins, avec qui j’ai frôlé la mort. Merci à tous les autres, de Julien à Jean, en passant par Manu et Nelson, mon compatriote. Une équipe magnifique, que j’espère rencontrer un jour.

Merci Midnight on Campus.

Pour m’avoir offert l’opportunité de parler de NCAA, pas le sujet le plus abordable en société. Merci de m’avoir apporté cette expérience exceptionnelle. C’était magique.

Thomas.

C’est la fin d’une aventure débutée par hasard. Un pur hasard. Quand j’ai découvert Midnight on Campus en 2018.

Interloqué et très surpris, j’ai trouvé des personnes intéressées comme moi par le sport universitaire. Et, encore par hasard, je découvre qu’il cherche des gens pour écrire.

Donc je me lance et j’écris à l’équipe.

C’est comme ça que tout commence.

Au départ juste du hasard mais, finalement, cette aventure m’a porté tellement de choses. Elle m’a aidé à m’améliorer dans la rédaction de contenus, à m’enrichir dans le domaine, à permettre l’exposition de sports de niche comme la natation ou l’athlétisme universitaire.

Et, en plus, cette aventure a été d’une grande d’aide pour l’obtention de ma licence et m’a permis de connaitre Aloïs, qui m’a été un magnifique mentor. 

C’est avec tristesse que je vois cette aventure prendre fin.

Toutefois, j’en garde que des bons souvenirs et beaucoup de bien car elle m’a tellement donné.

Le hasard fait bien les choses car j’ai trouvé des personnes avec la même passion que moi et une grande communauté de passionnés de sports universitaires.

Nelson.