Emory Jones QB Florida Gators vs Alabama Week 3 2021
(Crédit photo : Doug Engle - USA TODAY Sports)

“Monday Takeaways” : nos 15 faits marquants de la Week 3 de football

La saison de football universitaire rentre doucement dans le vif du sujet et les premiers grands enseignements apparaissent au fil que les blockbusters se déroulent. Des favoris trébuchent, des outsiders confirment et des acteurs tapent à la porte. Du coup, avec un week-end chargé, les “takeaways” de la rédaction sont de mise.

Quels sont les faits marquants de la Week 3 qui ont capté notre attention ?

Que faut-il retenir absolument (ou pas) de la dernière semaine de compétition en date ?

On a passé les événements de la Week 3 au peigne fin et on ressort ce qu’il faut prendre en compte… en 15 points. Attention, ceux-ci ne sont pas classés par ordre d’importance. Tout est important ; ou ne l’est pas. Cela dépend évidemment de ce que l’on veut en faire.

Cliquez ici pour découvrir l’ensemble des résultats de la Week 3 de football.

1. Florida a prouvé, face à Alabama, qu’ils méritent une place au College Football Playoff. 

Alabama a remporté une 8ème victoire de suite face aux petits frères de Florida.

Mais, celle-ci n’était pas aussi unilatérale que les précédentes.

Il apparaissait, après un quart-temps, que les Gators se trouvaient sur la route d’une nouvelle démonstration du Crimson Tide. Sauf que ce ne fut pas le cas. Les hommes de Dan Mullen se sont repris après un début de rencontre parfait de Bryce Young (3 TDs lancés en 3 séries pour un départ à 21-3) et de ses acolytes. Et, ils ont doucement inversé le sens de la marée.

Florida se trouvait à une conversion à 2-points manquée, à 3min10 de la fin, pour égaliser dans le money-time face au champion national en titre. Inespéré avant la rencontre, si on est brutalement honnête.

D’autant plus que Emory Jones était le QB titulaire à la place d’Anthony Richardson, blessé.

Bon, si l’on doit être honnête, il faut aussi dire que Emory Jones a sorti une belle rencontre (malgré les huées en fin de 1ère période). Il a mené une série de 99 yards et une autre de 75 yards pour échouer à un souffle d’Alabama. Florida a obtenu une réelle chance de renverser le Crimson Tide… parce qu’ils ont montré un mental d’acier et ne se sont pas laissés abattre par les événements. Ils se sont adaptés et ont rebondi avec un nouveau plan de jeu après avoir été frappé dans les dents en ouverture de rencontre.

La qualité d’une équipe en lice pour le College Football Playoff ? Oui, bien sur.

2. Vous ne trouverez pas de QB freshman plus calme que Bryce Young (Alabama). 

Le rebond de Florida a capté la majeure partie de l’attention en fin de partie. Mais, oui, faut-il le rappeler, Alabama a (encore) gagné.

Le front-seven du Crimson Tide a flanché face au jeu de course des Gators, et, en particulier face à Malik Davis, qui a couru avec autorité au centre de la défense pendant la majeure partie de la rencontre. A l’inverse, le jeu au sol des visiteurs n’a jamais décollé et n’a pas pesé dans l’issue de la partie.

Heureusement que Bryce Young a gardé la tête froide pendant 60 minutes.

Un “Swamp” en fusion est un environnement idéal pour que les QBs inexpérimentés fondent sous la pression ; d’autant plus quand il s’agit de leur premier déplacement en tant que titulaire. Sauf que cela n’est pas arrivé au passeur sophomore d’Alabama. Bryce Young est resté calme en toute circonstance et a impressionné par son self-control et ses prises de décision.

Il n’a commis aucune erreur cruciale et termine avec une ligne de statistiques représentative de sa prestation (22/35, 240 yards, 3 TDs). Il a aligné les passes intelligentes, a travaillé sans un jeu de course pour le supporter et a été très efficace sur 3rd et 4th downs (8 sur 14).

A l’image d’un quarterback vétéran.

3. Lane Kiffin s’amuse avec Matt Corral… qui s’impose comme le favori au Heisman Trophy ?

Regardez-vous dans le blanc des yeux… et sortez-moi, en toute honnêteté, un meilleur candidat au Heisman Trophy que Matt Corral (après 3 semaines de compétition) ?

Vous n’en trouverez pas, histoire de vous éviter de perdre votre temps.

Le quarterback d’Ole Miss distille un début de saison spectaculaire.

Matt Corral termine un mois de septembre parfait avec une performance, purement et simplement, historique face à Tulane. Il a cumulé près de 403 yards offensifs et 7 TDs (4 à la course et 3 à la passe). Depuis le début de saison ? Il en est déjà à 1.155 yards offensifs, un total de 14 TDs et aucune perte de balle en l’espace de 3 rencontres… où les Rebels ont marqué un total ahurissant de 158 points (soit une moyenne de 52.6 points par match).

La hype est réelle ; mais, la compétition demeure médiocre avec Louisville, Austin Peay (FCS) et Tulane.

Après une semaine de repose, Lane Kiffin se déplace avec son équipe à Tuscaloosa pour y affronter son ancien employeur. On devrait obtenir plus de réponses sur le véritable niveau des Rebels et de Matt Corral.

4. TreVeyon Henderson maintient Ohio State en vie à bout de bras. 

Une victoire poussive face à Minnesota.

Une défaite claire et nette face à Oregon.

Et, enfin, un succès étriqué (même si le score final ne le reflète pas) face à Tulsa.

Le début de saison de Ohio State n’a rien de convaincant et installe plus de doutes sur les qualités défensives et l’efficacité offensive des Buckeyes. Beaucoup de questions s’élèvent et peu de réponses n’arrivent. Même C.J. Stroud, qui était étincelant contre les Gophers et surtout contre les Ducks, a connu une rencontre des plus médiocres face au Golden Hurricane.

Une donnée satisfaisante ? L’explosion de TreVeyon Henderson. Le running back freshman des Buckeyes est immédiatement devenu une solution de secours… avant de devenir l’option principale de l’animation offensive de l’équipe, grâce à une vitesse et une explosivité fantastique.

24 portées, 277 yards er 3 TDs pour sauver Ohio State des envies d’upset de Tulsa.

Avec une telle prestation, il a juste effacé le record de l’université de yards à la course en un match d’un running back freshman du légendaire running back, Archie Griffin (qui datait de 1972). Et, au-delà de s’assurer de highlights, il a ajouté 2 TDs de 48 et 52 yards à des moments cruciaux où l’issue de Ohio State était encore en danger.

Les Buckeyes peuvent être heureux et chanceux de tenir une nouvelle perle dans leur backfield.

5. La hype a probablement survendu le niveau réel d’Oklahoma à l’intersaison. 

A l’image de Ohio State, le niveau de jeu proposé par Oklahoma est décevant.

On entrevoyait les Sooners parmi les favoris pour le College Football Playoff ; et, à 3-0, ils le restent toujours. Mais les 2 succès face à des équipes affiliées au FBS (Tulane et Nebraska) se son joués dans les derniers moments avec plus d’une crise cardiaque dans les tribunes. Ce n’est pas ce qui était attendu à l’intersaison.

La défense ne progresse toujours pas et l’attaque n’est plus aussi dynamique, pour une raison encore inconnue. Ou, alors, peut-être que les déboires de Spencer Rattler jouent un rôle.

Le quarterback sophomore devrait être le grand favori dans la course au Heisman Trophy si l’on se réfère à la hype de l’intersaison. Les justifications étaient nombreuses et légitimes. Toutefois, face à Tulane et Nebraska, il n’a pas été transcendant tel un réel prétendant au Heisman Trophy et a commis plus d’erreurs qu’il n’en fallait.

Et, si l’on se dit les choses en face, l’attaque d’Oklahoma s’est révélée plutôt pédestre.

L’échantillon est ténu, ce n’est que le début de saison et aussi bien Lincoln Riley que Spencer Rattler se partagent les responsabilités. Tout n’est pas perdu, loin de là.

6. Faut-il s’inquiéter pour Clemson ? (Oui.)

Faut-il s’inquiéter de la défense des Tigers ? Non, justement, elle est la seule satisfaction du début de saison.

La totalité de l’excellente escouade défensive de l’an dernier est revenue et propose un solidité fantastique. Elle n’a toujours pas encaissé de touchdown et la ligne défensive est dévastatrice. Celle-ci a brisé bon nombre de rêves et elle a récidivé face à Georgia Tech ce week-end… avec un “goaline stop” sur 4th-and-goal dans les toutes dernières secondes. Et les Tigers ne menaient que 14-6 à ce moment-là.

Le problème est là, plutôt.

Clemson ne menait que 14 à 6, face à Georgia Tech, à 15 secondes de la fin.

Après 3 points marqués face à Georgia, 14 unités face aux Yellow Jackets. L’animation offensive est un véritable problème. D’autant plus que D.J. Uiagalelei déçoit (beaucoup), que la ligne offensive est brinquebalante et que le jeu de course est toujours anémique sans Travis Etienne.

L’invisibilité de D.J. Uiagalelei est un problème. Les éclairs qu’il a montré en 2020 ont disparu et les Tigers ne sont plus que l’ombre d’eux-même : zéro explosivité et prise de risque. Après les 3 premiers quart-temps face à Georgia Tech, il affichait une ligne de 14/19 pour 89 yards. La passe la plus longue était une screen pass de 17 yards.

Aussi bien le joueur que le coaching staff doit se réveiller. Maintenant.

7. Michael Penix Jr. n’est plus que l’ombre de lui-même à Indiana. 

Michael Penix Jr. s’est révélé aux yeux du grand public l’an passé pour ses qualités de playmaker, ses risques plus ou moins considérés et un apport double-menace explosif. Pensez à la performance face à Penn State. Plus rien n’est vrai, à l’heure actuelle, en 2021.

Le quarterback ne ressemble plus à celui qui a porté les Hoosiers à une saison historique.

Ses jambes ne terrifient plus les défenses, son bras manque de précision et sa présence dans le poche n’inspire pas la confiance. Certainement à cause de la blessure qui a mis un terme prématuré à une 3ème saison consécutive. Et cela se ressent sur le terrain. Indiana n’est pas arrivé à profiter d’un début de match catastrophique de Cincinnati et les Bearcats sont revenus dans la partie, pour, au final, s’imposer à Bloomington.

L’impact (négatif) de Michael Penix Jr. a malheureusement joué un rôle.

Une fois réveillée, la défense adverse a intercepté le quarterback à 3 reprises. Et la dernière interception a permis à Cincinnati de sceller la victoire dans le 4ème quart-temps.

Et il n’est pas impossible que Michael Penix Jr. soit déjà forcé sur le banc par Tom Allen.

8. Attention, Cincinnati, tu as révélé tes points faibles.

Avis aux équipes qui cherchent la recette afin de renverser cette équipe de Cincinnati : regardez la prestation des Bearcats face à Indiana. Vous y trouverez votre bonheur.

Les hommes de Luke Fickell sont apparus vulnérables… pendant une mi-temps.

Qu’est-ce qui n’allait pas, alors ?

La ligne offensive était incroyablement nerveuse et peu efficace à créer des lignes des courses. Desmond Ridder a mis du temps à rentrer dans son match face à une défense agressive sur le porteur de balle et sur les receveurs. Et le quarterback senior n’est pas immune aux pertes de balle (une interception et un fumble) et aux lancers tout à fait sauvages, bien au contraire, dans ces situations.

Plus inquiétant, Indiana a marché sur le front-seven de Cincinnati, qui est, en règle générale intraitable face aux jeux de course adverses.

Mais tout est revenu à la normale, ou presque, au changement de momentum en fin de 1ère période sur un targeting sifflé contre le leader de la défense des Hoosiers, Micah McFadden. Desmond Ridder s’est réveillé, a enchainé 17 points consécutifs et a profité des erreurs d’Indiana en fin de match pour s’échapper vers la gagne pour de bon.

9. Payton Thorne peut devenir le nouveau visage d’une belle équipe de Michigan State. 

Michigan State et Miami (FL) se sont rendus coup pour coup pendant 3 quart-temps.

Et, puis, lors des 15 dernières minutes, les Spartans ont décimé les espoirs des locaux.

Les membres de la conférence Big Ten ont conclu avec un différentiel de 18 points (21-3) en leur faveur et sont apparus comme la meilleure équipe, plus fraiche et plus explosive, face à des Hurricanes que l’on attendait au top. Peut-être fallait-il donner du temps à Mel Tucker.

Le niveau affiché par l’attaque de Michigan State est aussi inattendu que splendide… alors qu’elle était la risée nationale en 2020. Celle-ci a enfin trouvé un dynamisme qui lui manquait cruellement depuis des lustres. Kenneth Walker III est, littéralement, le running back le plus productif de la ligue à l’heure actuelle (493 yards) et il a franchit la barre des 150 yards pour la 2ème fois de la saison (172 yards et 1 TD attrapé) face à Miami (FL).

Mieux, les Spartans ont trouvé leur quarterback titulaire.

Payton Thorne continue de surprendre et d’être formidable. Il a répondu du tac-o-tac à D’Eriq King et a montré d’excellentes qualités de passeur. Un bras précis, puissant et explosif. Et le touchdown longue distance de 39 yards envoyé dans les mains de Jalen Nailor a plié la rencontre pour de bon.

Michigan State ne jouera pas dans les bas fonds de la Big Ten… et la force de son attaque en est la raison principale.

10. Le jeu de course de Michigan tourne (encore) à plein régime. 

Michigan State est invaincu et impressionne, certes.

Michigan ne pouvait se permettre de laisser son rival seul dans le bateau du succès. Les Wolverines enchainent à 3-0, aussi, avec une recette bien différente des Spartans. Jim Harbaugh est revenu à son premier amour et il a construit une attaque centrée autour du jeu au sol.

Cade McNamara n’a lancé que 11 passes face à Northern Illinois et “Big Blue” a enchainé les Huskies avec un total de 373 yards et 8 TDs accumulés en 48 portées. Soit une moyenne de 7.8 yards par portée… et un touchdown marqué toutes les 6 courses. Cette animation offensive n’est pas la plus explosive du pays, bien sur, mais le boulot est fait jusque-là.

Et le même scénario se répète depuis 3 semaines.

Maintenant, il faut confirmer face à une adversité plus solide qu’une équipe moyenne de la conférence MAC.

11. Jaxson Dart reprend-il la charge du futur de USC à la place de Kedon Slovis ?

Kedon Slovis a “piqué” le poste de titulaire de JT Daniels à la suite d’une blessure.

Et si Jaxson Dart pouvait faire de même avec Kedon Slovis ?

Le QB true freshman est rentré sur le terrain face à Washington State après que son prédécesseur ait été forcé de sortir pour une blessure. Il n’est jamais revenu. Et le jeune quarterback a tout simplement brillé pour ses premiers ballons universitaires… alors que les Trojans étaient menés de 14-0 et n’affichaient aucune vie en attaque.

Jaxson Dart a envoyé 391 yards et 4 TDs (à 30/46) et USC a enchainé 45 points sans aucune réponse adverse avec un quarterback novice. Il a aussi lancé 2 INTs, dont une lors de sa première série, mais difficile de lui en vouloir dans de telles conditions.

Cela faisait bien longtemps que USC n’était pas apparu aussi fringuant.

Peut-être s’agit-il davantage de la faiblesse de Washington State, ce qui est entièrement possible, mais Jaxson Dart a démontré une certaine complicité avec le talentueux Drake London au poste de receveur. Et les Trojans se sont ralliés autour de lui.

12. BYU et San Diego State hantent les cauchemars de la Pac-12. 

Chers amis de la conférence Pac-12, pour votre santé, il faudrait absolument arrêter de contracter des rencontres face à BYU et San Diego State. Celles-ci ne vous apportent que des mauvaises nouvelles.

Le record des Cougars depuis 2016 ? 6-8 (5-4 si on enlève les résultats de la Holy War face à Utah).

Le record des Aztecs depuis 2016 ? 7-2.

Et les 3 premières victoires de BYU en 2021 ont été acquises face à 3 membres de la Pac-12 South : Arizona, Utah et Arizona State. Le dernier succès face aux Sun Devils était par ailleurs le premier match entre équipes classées au LaVell Edwards Stadium depuis 2009. En espérant que ça leur serve de leçon (non).

13. Jake Haener aurait dû être recruté en Pac-12 plutôt qu’à Fresno State. 

Quarterback 3-étoiles d’un petit lycée de Californie, Jake Haener n’a pas intéressé de nombreux programmes de football de Pac-12. Il s’est finalement engagé à Washington (la seule université du Power Five à lui offrir une bourse) en 2018 mais l’expérience ne s’est pas bien déroulé.

Il quitte les Huskies sur transfert et revient avec ses valises en Californie, à Fresno State.

3 ans plus tard, il se venge sur les espoirs de la Pac-12 l’un après l’autre.

Jake Haener n’a pas été loin de sortir un upset retentissant sur le campus d’Oregon pour l’ouverture de saison des Ducks. 30/43, 298 yards, TD. Les hommes de Mario Cristobal ont tremblé… mais ont tenu. On ne peut pas dire la même chose pour UCLA.

Les Bruins ont succombé dans les derniers moments au quarterback des Bulldogs, qui a été héroïque avec un TD lancé (malgré une blessure) sur l’ultime série offensive. 6 actions dirigées pour 75 yards en 40 secondes et un upset de marque (40-37) sous les lumières du Rose Bowl de Pasadena. Fresno State a dominé le début de partie et rentre aux vestiaires avec une avance de 23-10. UCLA s’est réveillé et Jake Haener s’est surpassé, ensuite, pour résister à 4 changements de score lors des 7 dernières minutes. 39/53, 455 yards, 2 TDs, INT.

Il mène aujourd’hui la ligue avec 1.464 yards lancés (avec 10 TDs et 1 INT) en 4 matchs.

Le karma l’emporte toujours.

14. Hormis Oregon, qui vaut un clou en Pac-12, d’ailleurs ?

Euh, personne.

La seule autre victoire de marque du début de saison en Pac-12 est celle de UCLA face à LSU. Et les Bruins viennent de gâcher un tel résultat avec un upset subi face à Fresno State. Arizona State pouvait en profiter. Mais, les Sun Devils manquent leur opportunité avec un revers à BYU.

USC a été humilié par Stanford… qui a été humilié en ouverture de saison à Kansas State.

Utah a perdu coup sur coup face à BYU et San Diego State (coucou).

Washington s’est incliné face à Montana (FCS) et a été désossé par Michigan.

15. Il faut absolument former et intégrer des arbitres indépendants au football. 

Joel Klatt, commentateur et analyste de FOX Sports, a soulevé un problème récurrent depuis des années/décennies et qui devient de plus en plus problématique avec l’évolution du football universitaire : les arbitres.

Non pas que les arbitres commettent trop des fautes professionnelles.

Cela arrive dans tous les sports et à tous les niveaux. Ils sont autant humains que les joueurs et les entraineurs ; surtout à une place où le jugement individuel prend une importance presque cruciale. Mais, il critique (à juste titre) le fait que la NCAA ne propose pas des arbitres indépendants pour diriger les matchs.

Les arbitres sont aujourd’hui avancés par chaque conférence.

Et cela pose toujours des problèmes lors des confrontations hors-conférence.

Samedi soir, les arbitres de la conférence SEC ont “favorisé” Auburn, que ce soit intentionnel ou non, en enlevant un down à Penn State sans aucune raison ou justification solide. Et ils se trouvent constamment face à l’ire des supporters quand ils proposent un arbitrage “maison” ou quand ils favorisent une équipe en lice pour représenter la conférence au College Football Playoff, par exemple.

Il est temps que cela change ; au plus vite.