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Collin Gillespie Villanova Wildcats 2020
(Crédit photo : USA TODAY Sports)

Sweet 16 : #3 Villanova revient de la chasse avec un succès contre #10 Colorado

La MoC Madness entre dans sa 2ème partie avec le Sweet 16, où 8 rencontres seront résumées par les soins de la rédaction (avec l’aide de “faits alternatifs”) sur 2 jours consécutifs. 18ème épisode du tournoi : #3 Villanova contre #10 Colorado.

Vous cherchez le bracket de notre compétition ? Un seul clic.

Vous ne comprenez pas le principe de la MoC Madness ? Les indications juste ci-contre.

Qu’est-ce que la MoC Madness ?

La March Madness a succombé à la pression du COVID-19. Mais, la rédaction de Midnight on Campus a sorti l’artillerie lourde pour conclure la saison de basketball universitaire sur une note (folle) digne du mois de mars : la MoC Madness.

Lors des 3 prochaines semaines, la MoC Madness reprend le flambeau du NCAA Tournament pour couronner un champion national… à notre propre sauce. Du First Round au Final Four, nous mettrons la main à la pâte afin de poursuivre la folie du mois de mars (au sens propre comme au sens figuré). 4 résumés plus ou moins plausibles par jour de compétition et 1 bracket rempli par nos soins.

Et, surtout, aux grandes occasions les grands moyens. 

Bastien a gentiment réquisitionné son chat, Mopti, pour désigner les vainqueurs de nos résumés originaux. Oui, sans blague. Vous souvenez-vous de Paul Le Poulpe ? Et bien, c’est le même concept (en beaucoup plus mignon). Notre plume s’occupe du reste en construisant des faits alternatifs et des scénarios selon les préférences initiales de Mopti.

Impartialité garantie. 

A la recherche de résultats à l’objectivité pure ? La MoC Madness n’est pas pour vous. En quête d’événements fictifs dans le simple but de se distraire ? Vous allez adorer. 

La préférence de Mopti : Villanova


On peut être en droit de se demander ce que fait #10 Colorado encore à ce niveau de la MoC Madness, tant la fin de saison fut compliquée. Mais la vraie raison s’appelle Tyler Bey, auteur de 79 points quelques jours auparavant.

Cette fois-ci, au Sweet 16, il doit affronter #3 Villanova et son homonyme, Saddiq Bey, leader des Wildcats. Un leader qui a Be(y)gayé tout le match malgré la victoire à sens unique des siens (75-59).

Les hommes de Jay Wright ont pris l’avantage dès le début de rencontre. Malgré la maladresse de Saddiq Bey, qui manque ses 3 premiers tirs, les Wildcats maîtrisent les 10 premières minutes de la rencontre. Collin Gillepsie, Justin Moore ou Jeremiah Robinson-Earl se relaient pour apporter en attaque.

Mais, à leur habitude, c’est en défense qu’ils prennent l’avantage.

L’UNESCO valide Jay Wright

Si le duo entre McKinley Wright (3 passes) et Tyler Bey (7 points) tourne à plein régime, ils sont totalement isolés de leurs coéquipiers.

En véritables chats sauvages, Villanova isole l’élément fort du troupeau de buffles. Quitte à le laisser gambader, l’objectif est simple : déboussoler l’ensemble du groupe pour mieux les contrôler. Bien entendu, cela fonctionne. A la mi-temps, Villanova compte déjà 13 points d’avance malgré les 16 points de l’intérieur de Colorado (41-28).

Coup de poker de Tad Boyle au retour des vestiaires : il envoie Eli Parquet sur le front pour donner un coup de jus à son équipe. Habile !

Dans son jardin, Eli Parquet se sent comme chez lui. Le jeune sophomore Texan balance 2 flèches de loin dès le début de la période. Cependant, c’est bien trop peu face à la maîtrise des Wildcats. Ils déroulent leur jeu collectif comme une partition de Mozart, en état de grâce.

Le jeu de passe, en transition ou sur attaque placée, relève de l’art. A tel point qu’en direct, l’UNESCO décide d’introniser les systèmes de Jay Wright à son patrimoine mondial immatériel.

Une première.

A Villanova, la saison de la chasse est ouverte

Déboussolés, les Buffaloes s’agitent.

Saddiq Bey (2/10 aux tirs à la fin du match) écrase un dunk monstrueux sur Evan Battey. Le ballon frappe son visage avec une telle force que l’on pourrait confondre avec une marque au fer rouge.

Tyler Bey lui répond dans la foulée, postérise son homonyme des Wildcats et venge son coéquipier.

In your face beybey !

s’écrit l’intérieur star des Buffaloes.

Les 10 prochaines minutes ressemblent à un documentaire animalier où des lions chassent des gnous dans la savane. Les chats sauvages dominent et maîtrisent leur adversaire. Harassés, las d’être sans cesse harcelés par les félins, les Buffaloes rendent les armes tel Vercingétorix aux pieds de César.

Tyler Bey s’adresse à Jay Wright, à la fin de la rencontre.

Selon certaines sources, le leader de Colorado aurait cité le grand chef gaulois en lui offrant ses chaussures.

Prends-les ! Je suis brave, mais tu es plus brave encore, et tu m’as vaincu.

Il reste encore beaucoup de territoires à conquérir pour Villanova.

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