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Killian Tillie Gonzaga Bulldogs 2020
(Crédit photo : James Snook - USA Today Sports)

Second Round : #1 Gonzaga ensorcelle #9 USC

La MoC Madness continue avec le Second Round, où 8 rencontres seront résumées par les soins de la rédaction (avec l’aide de “faits alternatifs”) sur 2 jours consécutifs. 12ème épisode du tournoi : #1 Gonzaga contre #9 USC.

Vous cherchez le bracket de notre compétition ? Un seul clic.

Vous ne comprenez pas le principe de la MoC Madness ? Les indications juste ci-contre.

Qu’est-ce que la MoC Madness ?

La March Madness a succombé à la pression du COVID-19. Mais, la rédaction de Midnight on Campus a sorti l’artillerie lourde pour conclure la saison de basketball universitaire sur une note (folle) digne du mois de mars : la MoC Madness.

Lors des 3 prochaines semaines, la MoC Madness reprend le flambeau du NCAA Tournament pour couronner un champion national… à notre propre sauce. Du First Round au Final Four, nous mettrons la main à la pâte afin de poursuivre la folie du mois de mars (au sens propre comme au sens figuré). 4 résumés plus ou moins plausibles par jour de compétition et 1 bracket rempli par nos soins.

Et, surtout, aux grandes occasions les grands moyens. 

Bastien a gentiment réquisitionné son chat, Mopti, pour désigner les vainqueurs de nos résumés originaux. Oui, sans blague. Vous souvenez-vous de Paul Le Poulpe ? Et bien, c’est le même concept (en beaucoup plus mignon). Notre plume s’occupe du reste en construisant des faits alternatifs et des scénarios selon les préférences initiales de Mopti.

Impartialité garantie. 

A la recherche de résultats à l’objectivité pure ? La MoC Madness n’est pas pour vous. En quête d’événements fictifs dans le simple but de se distraire ? Vous allez adorer. 

La préférence de Mopti : Gonzaga


On ressort ses livres ou films de Harry Potter pour s’occuper pendant le confinement. Mais, non, il n’est pas le plus grand sorcier de tous les temps. Celui qui mérite ce titre honorifique ne porte pas de cape. Il exerce sur le banc de #1 Gonzaga et s’appelle Mark Few.

Capable chaque année d’emmener cette petite université de l’Etat de Washington jusqu’aux sommets du basketball américain, #9 USC n’a pas fait le poids et s’incline face aux terribles Bulldogs (78-61).

Onyeka Okongwu (24 points, 9 rebonds, 2 contres), tel Drago Malefoy, a pourtant tout donné pour contrecarrer les plans de ses adversaires du soir. Il profitait même du soutien, en tribune, de ses anciens coéquipiers de Chino Hills, Lamelo Ball, Eli Scott et Andre Ball.

Les Trojans partent au galop

USC démarre sur les chapeaux de roue sous l’impulsion de son pivot freshman.

A ses côtés, Jonah Matthews (14 points, 4 rebonds), toujours dans les bons coups, transperce la défense des Bulldogs. Ces derniers manquent leurs 6 premiers shoots et il faut attendre un « and-one » de Killian Tillie pour enfin lancer le match.

Nick Rakocevic prend le relais de ses stars pour apporter en attaque et bouger Filip Petrusev. Mais, le pivot serbe ne se démonte pas. Alors son équipe compte déjà 11 points de retard (8-19) au bout de 10 minutes de jeu, Filip Petrusev parvient alors à marquer par 2 fois. D’abord sur rebond offensif, puis, au bout d’une belle action collective.

Corey Kispert Gonzaga vs North Carolina Week 6 2019
(Crédit photo : James Snook – USA TODAY Sports)

Joel Ayayi (10 points) conclut un run de 6 points en contre-attaque pour remettre Gonzaga dans la marche. Temps-mort. Les head coaches tentent de trouver la bonne recette pour mettre à mal leur adversaire.

Les bancs s’ouvrent un peu plus et Isaiah Mobley rentre du côté de USC. Il se retrouve à défendre sur Drew Timme et il vit un enfer. Le freshman des Zags le mène à la baguette et l’ensorcelle par des moves dos au panier bien sentis.

Elijah Weaver et Daniel Utomi permettent tout de même à USC de garder le leadership de la partie. Avant la mi-temps, ils participent à un très beau run et donnent 4 points d’avance aux Trojans (42-38).

Mais, un coup de baguette magique plus tard…

L’indécision est totale à la mi-temps.

Les joueurs reviennent sur le parquet sous une ambiance de feu qui rappelle les grandes heures du classico Gryffondor – Serpentard en Quidditch.

Très certainement inspiré, Corey Kispert enfile sa cape de sorcier et prend feu à 3 points. 4 flèches longues distances au cours des 6 premières minutes à la suite de la reprise. En face, Onyeka Okongwu sauve USC grâce à sa présence au rebond offensif. Ethan Thompson en profite aussi pour gonfler ses stats et maintenir les Trojans dans le rythme.

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Mais la connexion française de Gonzaga commence à faire la différence.

Tour à tour, Killian Tillie et Joel Ayayi s’expriment des deux côtés du terrain. Tel un volleyeur, Killian Tillie rejette un lay-up d’Ethan Thompson à en rendre jaloux son frère Kevin, ce qui permet à Joel Ayayi de marquer un panier facile.

Les Trojans commencent à craquer quand arrive l’inexplicable.

Ryan Wooldrige, l’un des joueurs les moins athlétique présents sur le terrain, s’envole littéralement vers le cercle, porté par une force surnaturelle, pour écraser un dunk digne de NBA Street V.3 sur la tête de Isaiah Mobley.

Game over !

Les bancs s’enflamment avec un temps-mort pour calmer les foules.

Les Bulldogs ont enfin le match en main. Filip Petrusev (16 points et 8 rebonds) réalise un chantier dans la raquette. Onyeka Okongwu se démène en face et marque même un tir à 3-points dédicacé aussitôt à Lamelo Ball, qui s’agite en tribune.

Cependant, sur le banc, Mark Few donne ses consignes et Gonzaga dompte son adversaire du soir. Tel Yakari lors de sa rencontre avec Petit Tonnerre.

Harassés, les Trojans rendent peu à peu les armes, muselés par une équipe en mission vers le titre de champion.

Ainsi, les minutes passent et l’écart grandit sans cesse.

Les deux équipes font rentrer les walk-ons le temps d’une minute. Et, pour la sixième fois de suite, Gonzaga atteint le stade du Sweet 16. Le témoignage d’une régularité incroyable au plus haut niveau.

A se demander si des forces magiques n’essaieraient pas de les protéger.

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