Poursuivez la conversation avec notre communauté sur Discord !
Gonzaga Bulldogs Victoire Xavier Elite 8 NCAA Tournament 2017
(Crédit photo : Sports Illustrated)

National Championship : #1 Gonzaga champion de la MoC Madness inaugurale face à #12 Yale

La belle aventure de la MoC Madness se conclut avec le National Championship Game, où un champion est couronné par les soins de la rédaction (avec l’aide de “faits alternatifs”). 31ème et dernier épisode du tournoi : #1 Gonzaga contre #12 Yale.

Vous cherchez le bracket de notre compétition ? Un seul clic.

Vous ne comprenez pas le principe de la MoC Madness ? Les indications juste ci-contre.

Qu’est-ce que la MoC Madness ?

La March Madness a succombé à la pression du COVID-19. Mais, la rédaction de Midnight on Campus a sorti l’artillerie lourde pour conclure la saison de basketball universitaire sur une note (folle) digne du mois de mars : la MoC Madness.

Lors des 3 prochaines semaines, la MoC Madness reprend le flambeau du NCAA Tournament pour couronner un champion national… à notre propre sauce. Du First Round au Final Four, nous mettrons la main à la pâte afin de poursuivre la folie du mois de mars (au sens propre comme au sens figuré). 4 résumés plus ou moins plausibles par jour de compétition et 1 bracket rempli par nos soins.

Et, surtout, aux grandes occasions les grands moyens. 

Bastien a gentiment réquisitionné son chat, Mopti, pour désigner les vainqueurs de nos résumés originaux. Oui, sans blague. Vous souvenez-vous de Paul Le Poulpe ? Et bien, c’est le même concept (en beaucoup plus mignon). Notre plume s’occupe du reste en construisant des faits alternatifs et des scénarios selon les préférences initiales de Mopti.

Impartialité garantie. 

A la recherche de résultats à l’objectivité pure ? La MoC Madness n’est pas pour vous. En quête d’événements fictifs dans le simple but de se distraire ? Vous allez adorer. 

La préférence de Mopti : Gonzaga


La MoC Madness couronne un nouveau champion en basketball universitaire.

#1 Gonzaga soulève enfin le trophée ultime après des essais infructueux depuis une décennie. Les Bulldogs rentrent dans le panthéon (alternatif) du sport avec une prestation digne de leur pedigree face à #12 Yale.

Considéré comme l’un des meilleurs head coaches de la ligue, Mark Few peut ajouter le titre de champion national à une étagère de récompenses déjà bien remplie. Et, surtout, Gonzaga rentre enfin dans le cercle des champions avec le premier titre national de l’histoire de l’université.

Malheureusement, la magnifique histoire de Yale ne connait pas un dénouement fabuleux.

La “Cendrillon” de cette MoC Madness inaugurale ne peut reproduire les exploits de Villanova en 1985 ou de NC State en 1983. Et, les pensionnaires de l’Ivy League ont dû se résoudre à une évidence cruelle : les “Zags” ont sorti une prestation exceptionnelle.

Digne d’un champion national, en somme.

Killian Tillie et Joel Ayayi font le spectacle

Rien ne semblait toucher les chances de Gonzaga en cette soirée de National Championship.

Et, même avant le lancement de la rencontre, la mascotte de Gonzaga marquait son territoire face à celle de Yale. Deux Bulldogs, un de chaque côté. Et la version du Nord-Ouest effrayait celle de l’Ivy League sur le bord de touche au moment de renifler son adversaire. Un signe de ce qui allait se dérouler ? Certainement.

Les champions de la conférence WCC ouvrent la partie sur les chapeaux de roue. Ils ne veulent pas laisser leur destin au hasard.

Spike The Bulldog Gonzaga Mascot
(Crédit photo : Gonzaga Athletics)

Killian Tillie lance les hostilités et explique à Jordan Bruner et Paul Atkinson qui est le patron de la raquette. Impérial en défense dès le coup d’envoi, le senior des “Zags” résiste à toutes les tentatives adverses. Il remet le couvert de l’autre côté du parquet, en utilisant son agilité sous le cercle, dos au panier.

Gonzaga impose le tempo et accélère de suite. Yale ne peut répondre.

Les Bulldogs passent la surmultipliée avec la mise en route d’un jeu en transition efficace. Le second français de l’effectif, Joel Ayayi, met sa vista au profit des contre-attaques. Interceptions, passes décisives, lay-ups, tirs à mi-distance : le sophomore réussit tout ce qu’il entreprend.

Et, avant de sortir la tête de l’eau, Yale a pris un sale éclat (24-13) à 6 minutes de la mi-temps.

Les deux intérieurs des Bulldogs de l’Ivy League se reprennent et essaient de combler le retard. Ils enchainent quelques belles séquences ; mais, ce n’était sans compter sur Filip Petrusev.

L’infatigable serbe de Gonzaga contient les offensives adverses avec sa taille et sa puissance sous le panier. Jordan Bruner et Paul Atkinson se cassent les dents malgré des échanges intéressants. La pression d’une finale nationale ne semble pas toucher Gonzaga. Ils déroulent comme s’il s’agissait d’un simple match de conférence.

Et les “Zags” retrouvent leur vestiaire à la pause avec une avance confortable (39-30).

Gonzaga tue le suspense… sur une masterclass

Auteur d’un coup de chaud monumental au Final Four, Azar Swain est convaincu qu’il peut réchauffer la casserole au National Championship.

Le guard revient sur le parquet avec de bonnes envies et tente, encore et encore. Mais les tirs ne tombent pas avec une fréquence suffisante pour mettre ses adversaires en danger. En effet, l’armée d’intérieurs de Gonzaga continue de pilonner dans la peinture.

Corey Kispert accompagne Filip Petrusev et Killian Tillie sur le devant de la scène. Et, en plus d’appuyer là où cela fait mal, l’ailier junior aligne des tirs à longue distance.

Le comeback de Yale semble de plus en plus impossible (62-45).

La réussite retrouve un peu le camp d’Azar Swain ; mais, le mal est déjà creusé.

Mark Few distille une véritable masterclass. Le head coach de Gonzaga n’a pas besoin d’user de malices pour renverser son opposition. Les rotations défensives maintiennent parfaitement les Bulldogs dans un étau, les contre-attaques sont très bien senties et la stratégie offensive de martyriser le secteur intérieur de Yale fonctionne à merveille.

On ne peut rien reprocher à Yale : les “Zags” sont supérieurs.

Ryan Woolridge assomme les Bulldogs avec un tir primé à l’aube des 8 dernières mi-temps. La sonnette d’alarme peut s’éteindre. Gonzaga s’envole pour la victoire (70-48).

Les dernières minutes ne sont plus qu’une longue procession jusqu’en direction de la ligne d’arrivée. Yale est dégoûté et les “Zags” jubilent, déjà. Les walk-ons font même leur apparition dans les ultimes secondes sur le parquet. Plus rien ne peut stopper les Bulldogs.

Le jour de gloire est arrivé pour Gonzaga.

Les hommes de Mark Few exultent sur le parquet et soulèvent le trophée au National Championship. Un jour que tout réel fan de basketball universitaire attendait depuis plus d’une décennie. Gonzaga est champion national.

Plus de lecture ?
Bill Self Kansas Jayhawks Head Coach Notice of Allegations NCAA 2019
Kansas poursuit une guerre de tranchées dangereuse avec la NCAA