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Mark Few Gonzaga Bulldogs vs Ohio State Second Round March Madness 2018
(Crédit photo : Ted S. Warren - AP Photo)

Final Four : un coup de main de Mark Few envoie #1 Gonzaga en finale

La MoC Madness franchit la dernière marche avant la finale avec le Final Four, où 2 rencontres seront résumées par les soins de la rédaction (avec l’aide de “faits alternatifs”). 29ème épisode du tournoi : #1 Gonzaga contre #3 Villanova.

Vous cherchez le bracket de notre compétition ? Un seul clic.

Vous ne comprenez pas le principe de la MoC Madness ? Les indications juste ci-contre.

Qu’est-ce que la MoC Madness ?

La March Madness a succombé à la pression du COVID-19. Mais, la rédaction de Midnight on Campus a sorti l’artillerie lourde pour conclure la saison de basketball universitaire sur une note (folle) digne du mois de mars : la MoC Madness.

Lors des 3 prochaines semaines, la MoC Madness reprend le flambeau du NCAA Tournament pour couronner un champion national… à notre propre sauce. Du First Round au Final Four, nous mettrons la main à la pâte afin de poursuivre la folie du mois de mars (au sens propre comme au sens figuré). 4 résumés plus ou moins plausibles par jour de compétition et 1 bracket rempli par nos soins.

Et, surtout, aux grandes occasions les grands moyens. 

Bastien a gentiment réquisitionné son chat, Mopti, pour désigner les vainqueurs de nos résumés originaux. Oui, sans blague. Vous souvenez-vous de Paul Le Poulpe ? Et bien, c’est le même concept (en beaucoup plus mignon). Notre plume s’occupe du reste en construisant des faits alternatifs et des scénarios selon les préférences initiales de Mopti.

Impartialité garantie. 

A la recherche de résultats à l’objectivité pure ? La MoC Madness n’est pas pour vous. En quête d’événements fictifs dans le simple but de se distraire ? Vous allez adorer. 

La préférence de Mopti : Gonzaga


Au début de chaque saison, la réelle question est de savoir si #1 Gonzaga peut jouer le titre final au National Championship. La réponse, en 2020, est oui. Les Bulldogs visent toujours la récompense suprême afin d’éliminer la déception de 2017.

Les hommes de Mark Few résistent à #3 Villanova et sortent vainqueurs du Final Four (79-72) sur un coup de main de leur head coach. Littéralement.

Mark Few n’y est pas allé de main morte. D’une manière beaucoup plus subtile que Bobby Knight, il est intervenu sur le cours de la rencontre alors que les Wildcats revenaient dans la partie… et que les arbitres avaient le dos tourné. Le head coach des “Zags” dévie un ballon fuyant en direction du banc de touche dans les mains de Corey Kispert. L’ailier junior enchaine avec un panier facile en transition et tue les espoirs de Villanova dans l’oeuf.

Jay Wright ne pouvait croire ce qu’il venait de voir. Gonzaga file vers le National Championship, le second après 2017, sur une malice de son alter ego.

Filip Petrusev contre Jeremiah Robinson-Earl

Le duel à distance entre Mark Few et Jay Wright débute sur une poignée de mains chaleureuse. Et les joueurs, eux-mêmes, mettent la main à la poche pour lancer la partie sous les meilleures auspices.

Deux des attaques les plus efficaces et intelligentes de la ligue se lancent à corps perdu dans la bataille. Les exploits offensifs se succèdent ; et, notamment, dans la raquette. Aussi bien Gonzaga que Villanova tentent d’installer leur domination sous le cercle avec leurs intérieurs.

Rapidement, un combat s’ouvre : le sophomore Filip Petrusev et le freshman Jeremiah Robinson-Earl enchainent les stratégies gagnantes.

Le pivot sophomore des Bulldogs sort des lay-ups dos au panier avec une fréquence inévitable et surprend ses adversaires avec un jeu sans ballon impeccable. En face, le freshman des Wildcats lui répond dès qu’il en a l’opportunité. Il profite de l’aide de Collin Gillespie et conclut les attaques placées avec un backdoor cut ou sur un service millimétré du meneur senior.

Les deux équipes jouent, dos à dos, une partition impeccable.

Filip Petrusev Gonzaga Bulldogs vs Saint Mary's WCC Tournament 2020
(Crédit photo : Tyler Tjomsland – The Spokesman Review)

Killian Tillie prête main forte à son partenaire dans la peinture. Au moment où Villanova resserre l’étau sur le jeune serbe, le français se faufile dans les espaces laissés par la défense adverse en renverse la balance en faveur de Gonzaga.

Pris en surnombre, Saddiq Bey et Jermaine Samuels ne peuvent pas lutter face aux intrusions de Killian Tillie, Corey Kispert ou encore Drew Timme. Mark Few peut se frotter les mains : les Bulldogs creusent un premier écart au score.

Toutefois, après s’être gratté le crâne au temps-mort suivant, Jay Wright trouve une solution pour endiguer les brèches.

Justin Moore et Collin Gillespie, main dans la main, mitraillent à longue distance. Au fil que les tirs tombent le filet, ils chamboulent les plans de leur adversaire et ramènent les Wildcats dans la partie. Jay Wright peut applaudir des deux mains. Villanova n’a pas donné son dernier mot et bombe le torse devant les champions de conférence WCC.

Aucune équipe n’a la mainmise sur la rencontre à la mi-temps.

Gonzaga retourne aux vestiaires avec un court avantage (38-37), mais, le plus dur reste encore à faire.

Et, puis, Mark Few donne un coup de pouce à Gonzaga

A la sortie du quart d’heure de pause, les “Zags” ont bien l’intention de mettre un coup de collier.

Joel Ayayi apporte un impact physique notable dès les premières minutes et succède les interceptions à des contre-attaques véloces. La dynamique engendrée va faire l’effet d’une boule de neige. Tous les joueurs de Gonzaga sont unis comme les doigts de la main en défense.

Les rotations s’opèrent magnifiquement bien et les stops se transforment en séquences de jeu très rapides vers le panier adverse. Corey Kispert se met encore en avant et conclut en transition avec des lay-ups faciles et les pull-ups osés.

Le péril re-fait l’apparition dans la demeure de Villanova. Jay Wright doit trouver une nouvelle riposte au plus vite (48-56).

Alors que les deux mains gauches de Saddiq Bey enfoncent peu à peu les Wildcats, Jeremiah Robinson-Earl prend la mène des attaques. A droite, à gauche ou centre. Le jeune pivot, loin d’être effarouché, prend les rotations défensives à revers et attaque ces dernières en plein coeur.

Il se paye même le luxe de balayer d’un revers de main les réponses autoritaires de Filip Petrusev. Chaque contre est une réponse aux piques du serbe depuis le début de rencontre.

Et Villanova se rapproche à nouveau au plus près des Bulldogs (60-63).

Jeremiah Robinson-Earl Villanova Wildcats vs Temple 2019
(Crédit photo : Villanova Athletics)

La peur de l’échec parcourt le banc de Gonzaga.

Mark Few doit trouver une nouvelle stratégie. Et, contre toute attente, il met les mains dans le cambouis au sens littéral du terme. Tandis qu’une nouvelle tentative de Saddiq Bey se heurte au cercle, le ballon se dirige vers la ligne de touche.

Le head coach des Bulldogs n’hésite pas une seconde : il donne un coup de main au ballon et le pousse discrètement afin qu’il reste dans l’aire de jeu. Personne ne le voit… sauf Corey Kispert.

L’ailier junior saute sur l’occasion, récupère le cuir et claque un dunk rageur en transition pour créer un mini-break en leur faveur (65-60).

Villanova est sonné et la clameur monte dans les tribunes.

Jay Wright se retrouve à faire des pieds et des mains et accuse son collègue auprès des arbitres. Mais, ils n’ont rien vu. Et, ricanant sur son banc, tel Satanas, Mark Few n’est même pas pris la main dans le sac. Son subtil méfait n’a pas été capté par les caméras et le replay tombe à l’eau. Jay Wright se retourne et retrouve le banc des Wildcats, les bras ballants.

Les co-champions de la conférence Big East ne reviendront jamais au score.

La tête dans les mains, Jay Wright doit abdiquer face à la malice de son opposant. Et, alors que les minutes se comptent sur les doigts de la main, Gonzaga s’envole vers un succès retentissant.

Mark Few a eu la main heureuse et propulse, au-delà du ballon, les Bulldogs vers une seconde participation au National Championship de l’histoire de l’école.

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