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Nos films préférés en NCAA et High School

A base de football ou de basketball, au niveau de la NCAA ou à propos de High School, les films préférés de la rédaction pourront rassasier même les appétits les plus voraces de filmographie sportive.

Certaines références sont connues. D’autres, moins. La majorité sont disponible sur Netflix. D’autres, non. Mais chacun de ses films parlent à la rédaction de Midnight on Campus et représentent notre passion pour les sports universitaires. Il est possible que d’autres films vous plaisent : alors, n’hésitez pas à partager vos propres recommandations sur @MidnightCampus.

Découvrez toutes nos listes de films, séries et documentaires à cette adresse.

(Classement par ordre alphabétique)

At All Costs (2016)

Déroulez :

Synopsis : un plongeon dans le monde des championnats d’été en High School, et, en particulier, le système de l’AAU et un témoignage d’une professionnalisation accrue du basketball chez les jeunes, au travers des meilleurs prospects du pays, leur famille et leurs équipes pendant leur parcours dans ces ligues. 

Notre avis : « At All Costs » livre deux points de vue sur le basketball en AAU ; celui de la recrue qui doit tout faire pour être vu pour accéder aux meilleures équipes universitaires, et celui du manager de l’équipe (ou plutôt d’une marque, pour reprendre les termes du documentaire). En effet, si l’on peut être certain d’une chose après visionnage, c’est que l’AAU n’a plus rien d’amateur. L’argent coule à flot et la pression pour accéder aux meilleurs sponsors et aux plus grosses dotations est immense. Côté joueurs, il faut performer pour que la marque subsiste (j’insiste, on ne parle pas d’équipe) et pour que les entraineurs universitaires vous recrutent. On traite finalement d’une incroyable capacité des américains à créer un business autour d’adolescents qui subissent une pression monstre pour accéder à l’université. 

Pourquoi il faut regarder : la compréhension des rouages de l’AAU, les avantages (comme l’exposition, demandez à Mac McClung) et inconvénients ainsi qu’une prise de conscience des sacrifices nécessaires pour être recruté par les meilleures universités. 

Disponible sur iTune Store… et si vous cherchez bien sur Google.

(Bastien)

Blue Chips (1994)

Déroulez :

Synopsis : entraîneur d’une équipe de basketball dans une université californienne, Peter Bell a la réputation de faire gagner ses équipes. Mais depuis quelques saisons, la magie a disparu. Pour revenir sur le haut de l’affiche, il va procéder avec des manières qu’il déteste et qu’il réprime, s’aidant de l’argent et de la renommée de son école. 

Notre avis : dans le jargon du basketball, « Blue Chips » signifie un joueur plus que talentueux ; et tout le monde veut des joueurs de cette trempe. Dans la réalité, on pense que les meilleurs joueurs choisissent les meilleures universités et personne ne trouve rien à redire. Sauf que le basketball universitaire n’est pas qu’amour. Derrière la March Madness et le Final Four, il y a beaucoup d’argent. « Blue Chips » met en lumière ce qui se déroule lors des périodes de recrutement. Si cela reste un film, c’est un secret de Polichinelle que les scènes du film existent bel et bien. Récemment, l’enquête du FBI a montré (ou du moins tenté) de montrer la face cacher du basket universitaire. Celle où les caméras ne sont pas autorisées à filmer.

Pourquoi il faut regarder : dans une période où le basketball universitaire encaisse les coups (enquête du FBI, l’exode des joueurs vers l’Australie et la G-League), « Blue Chips » donne une idée de ce qui se trame en coulisse. 

Disponible sur Amazon Prime Video et les plateformes de « pay-per-view ».

(Emmanuel)

He Got Game (1998)

Déroulez :

Synopsis : une fiction sur l’histoire de Jesus Shuttlesworth, grand espoir du basketball au lycée et courtisé par les plus grandes universités, qui veut réaliser son rêve d’accéder aux rangs professionnels mais qui doit affronter l’influence de son père, en prison pour avoir tué sa mère. 

Notre avis : « He Got Game » est un film qui montre toute la pression que peut recevoir un jeune joueur. Il montre aussi comment fonctionne la phase de recrutement pour les joueurs avec des personnes qui prennent contact uniquement par intérêt. Jesus Shuttlesworth est la meilleur recrue du pays. Mais il est toujours indécis à quelques jours de la date buttoir pour annoncer le nom de l’université dans laquelle il jouera. Une deadline et un retour de son père, sorti de prison, le jeune Jesus est perdu entre son futur et son passé avec un père qui l’a poussé toute sa jeunesse à être le meilleur en basketball. 

Pourquoi il faut regarder : l’exposition de la face cachée d’une communauté, le basketball universitaire, qui n’agit que par intérêt ainsi que le fait qu’il s’agisse d’un film réalisé par Spike Lee. 

Disponible… si vous cherchez bien sur Google. 

(Emmanuel)

My All-American (2015)

Déroulez :

Synopsis : un regard sur l’histoire vraie de Freddie Steinmark, star en football dans son université, qui se voit diagnostiquer un cancer après avoir remporté le titre national de 1969. 

Notre avis : le joueur de football américain le plus marquant de l’histoire de l’Université de Texas n’a jamais foulé une pelouse en NFL et il n’a même pas été élu All-American. L’histoire de Freddie Steinmark vaut le détour. On parle d’un inconnu dans le milieu du football avant son arrivée à Texas, qui obtient un poste de titulaire dès sa deuxième année (dans le contexte de l’époque, c’était quasiment impossible). « My All-American » est le genre de film à l’américaine, où l’on passe par toutes les émotions. Mais c’est également une ode au travail et à la détermination. C’est un film qui plaira aux non-initiés du football américain sans aucun problème. Des films sur des destins ou carrière brisés, il y en a légion, mais celui-ci est unique pour son héros.  

Pourquoi il faut regarder : l’histoire (vraie) d’un monsieur qui vaut le détour sans être prise de tête et qui permet de relativiser sur beaucoup de choses. Mon premier réflexe après avoir regardé le film ? Courir et m’infliger un workout d’une heure par respect envers l’abnégation de Freddie Steinmark. 

Disponible sur Netflix et les plateformes de « pay-per-view ».

(Bastien)

One and Done (2016)

Déroulez :

Synopsis : une chronique sur le chemin éclectique du futur premier choix général de la Draft NBA, Ben Simmons, qui a quitté une enfance inconnue en Australie pour devenir un des prospects les plus médiatiques aux Etats-Unis avant l’accession à la NBA. 

Notre avis : alors que le monde universitaire fait de plus en plus parler de lui, « One and Done » embarque le spectateur dans la réalité de cette ligue, difficile même quand l’avenir est assuré. Le jeune Ben Simmons est une star montante du basketball et pour son année à l’université, il a rejoint les rangs de LSU où un membre de sa famille est assistant. On entre alors dans la vie quotidienne d’un étudiant-athlète, qui doit également lié le présent avec le futur. 

Pourquoi il faut regarder : la vie de Ben Simmons sur le campus de Baton Rouge, qui n’est pas si parfaite qu’on puisse l’imaginer même si son avenir est scellé, et qui avait beaucoup parlé après son passage à LSU. 

Disponible sur les plateformes de « pay-per-view ».… et si vous cherchez bien sur Google. 

(Emmanuel)

Remember the Titans (2000)

Déroulez :

Synopsis : En 1971, dans la petite ville d’Alexandria (Virginie), la population noire se retrouve intégrée au sein d’un lycée jusque-là réservé aux Blancs. Malgré tout ce qui les oppose, Herman Boone et Bill Yoast apprennent à travailler ensemble et découvrent qu’ils ont davantage en commun que le seul amour du football. 

Notre avis : bien que les discussions raciales sont présentes, elles ne sont pas omniprésentes et « Remember the Titans » reste un film qui reste centré sur le thème du football. On y découvre les tensions qui règnent au sein d’une équipe lycéenne de football (à la sauce des 1970s), sans pour autant tomber dans la caricature, et fait la part belle à une guerre d’égos entre entraineurs, entre joueurs et entre les deux positions. Mais, à la *presque* surprise générale, Bill Yoast soutient son supérieur afro-américain et devient un leader moral envers les joueurs, en martelant des discours sur le respect et la solidarité. Une manière assez fine et intelligente pour aborder les questions raciales et combattre l’intolérance. 

Pourquoi il faut regarder : la relation conflictuelle entre Herman Boone et Bill Yoast qui devient, en fin de compte, une véritable leçon pour l’intégration raciale ainsi que la présence de Denzel Washington en tant qu’acteur principal. 

Disponible sur Disney+ et les plateformes de « pay-per-view ». 

(Aloïs)

The Blind Side (2009)

Déroulez :

Synopsis : un portrait de l’enfance douloureuse de Michael Oher dans l’Etat du Tennessee, traumatisé par l’abandon de ses parents biologiques. Mais, il trouve sa voie grâce à l’amour de sa famille adoptive et à son talent pour le football américain jusqu’à devenir un choix du premier tour à la Draft NFL. 

Notre avis : « The Blind Side » incorpore évidemment des questions raciales, entre un jeune orphelin afro-américain et une famille adoptive riche et conservatrice. Cependant, la rédemption de Michael Oher et le lien fort noué entre lui et sa « nouvelle » mère prennent le dessus afin de donner une profondeur émotionnelle à cette belle histoire. Puis, l’introduction du football dans la vie du jeune homme joue un rôle majeur dans sa construction… avec un regard constant sur le passé. Certes, il est impossible d’échapper à l’archétype de l’histoire hollywoodienne et on peut repasser pour le suspense ; mais, la vie de Michael Oher et la relation prégnante avec le football dépassent le cadre pompeux du film. 

Pourquoi il faut regarder : l’histoire vraie (et souvent méconnue) de Michael Oher, qui est devenu un excellent joueur de football en NFL, et la personnalité flamboyante de Leigh Anne Tuohy, jouée par Sandra Bullock. 

Disponible sur Netflix et les plateformes de « pay-per-view ». 

(Aloïs)

The Express (2008)

Déroulez :

Synopsis : un récit basé sur l’histoire vraie et inspirante d’une légende du football universitaire, Ernie Davis, premier afro-américain à remporter le Heisman Trophy dans les années 1960, qui est devenu une star jusqu’à ce qu’une tragédie le frappe. 

Notre avis : Syracuse se retrouve avec un trou au poste de running back quand Jim Brown a été sélectionné par les Cleveland Browns (NFL). Le head coach, Ben Schwartzwalder, décide d’engager Ernie Davis. Impressionnant, le jeune athlète domine tout le monde par ses feintes et sa vitesse. Mais, des mystérieux saignements de nez viennent toutefois tacher ses performances sur le terrain. L’histoire d’Ernie Davis gagne à être connue. Dans une Amérique où les noirs n’ont sont pas encore tout à fait acceptés, le sport lui fait oublier le monde extérieur dans lequel les afro-américains se réfugient aux côtés de Martin Luther King.

Pourquoi il faut regarder : pour l’histoire, pour la culture générale et pour apprendre à connaître Ernie Davis, un des meilleurs joueurs en football universitaire à n’avoir jamais fouler un terrain de NFL. 

Disponible sur les plateformes de « pay-per-view ».… et si vous cherchez bien sur Google. 

(Emmanuel)