Avant de rentrer dans cette confrontation, Michigan State et Penn State sortaient chacun d’une défaite. Les Spartans s’étaient inclinés en prolongations face à l’attaque débridé de Northwestern alors que les Nittany Lions étaient tombés face à Ohio State dans les derniers instants du match, étouffés par la défense résolue des Buckeyes.

Pour les deux programmes, il s’agissait de rebondir ce week-end ; l’un cherchant à prouver que ce bon retour de forme n’est pas la poudre aux yeux, tandis que l’autre cherche à redonner du crédit à sa poursuite du College Football Playoff.

Seul l’une des deux équipes a répondu à l’appel de sa destinée : Michigan State.

En remportant la rencontre (27-24), littéralement à la dernière seconde du match sur un coup de pied de Matt Coghlin, les Spartans ont mis fin prématurément à la superbe saison des Nittany Lions.

Un exploit pour Michigan State des deux côtés du ballons, qui est passé par plusieurs points clés.

Stopper le running back Saquon Barkley.

Sur l’ensemble de la rencontre, le candidat au Heisman Trophy a seulement totalisé 63 yards sur 14 portées et aucun touchdown.

La défense de Michigan State est habitué a écraser les running back vedettes. C’est un peu sa marque de fabrique. Saquon Barkley en avait déjà fait les frais l’année dernière en empochant seulement 14 yards. Mais d’autre avant lui en avait souffert aussi : Justin Jackson cette année, Ezekiel Eliott en 2015. Même les meilleurs ont du mal à passer outre le front-seven des Spartans.

Cette semaine, ces sept défenseurs étaient responsables de 5 TFLs, tandis que le safety Khari Willis, un autre homme du match, était responsable du sixième. Seulement quatre third downs sur 12 ont été pris par les Lions durant le match, un domaine où Saquon Barkley est régulièrement une clé essentielle. Sans le rendement de son running back star, PSU a eu du mal a prolonger les séries décisives de fin de match et capitaliser sur un effort offenisf pourtant plutôt excellent de la part de son quarterback Trace McSorley (26/47, 381 yards, 3 Touchdowns).

Un quarterback en feu.

Une semaine après avoir établi le record de l’université en terme de yards à la passe en un match (445) contre Northwestern, Brian Lewerke s’est dit qu’il allait prendre le deuxième meilleur nombre de yards à la passe, aussi. Il s’adjuge 400 yards à 33/56 et une interception. Il était aussi la clé pour garder l’attaque en marche avec 9 conversions de third downs sur 14 tentatives.

Les fans des Spartans se demandaient quand est-ce que Brian Lewerke aurait son match signature. C’est maintenant chose faite. Le sophomore a joué un rôle prédominant contre un averssaire du Top 10… et les choses ne font certainement que commencer.

Un sacré groupe de receveurs, aussi.

Je veux dire, à un moment donné, cela devient presque de la triche. Le groupe actuel de receveurs possède une profondeur démentielle.

Bien sûr, Felton Davis a mené celui-ci avec 12 réceptions pour 181 yards et un touchdown. Et il est très certainement l’homme du match. Mais le junior tracte derrière lui un groupe de freshmen tout bonnement ahurrissant. Darrell Stewart continue de jouer un football incroyable. Cody White montre que les les classements de recrutement ne veulent pas dire grand chose. Et Hunter Rison n’est que le quatrième meilleur receveur. C’est dire la profondeur de ce groupe.

Michigan State rencontre Ohio State ce samedi dans le match qui décidera du champion de la division Big Ten Est. En cas de victoire face aux Buckeyes, vous pouvez être certains que les Spartans seront de serieux prétendants au titre de conférence.

Même si cela doit sonner le glas des espoirs de College Football Playoff pour la conférence Big Ten.