Une nouvelle saison de football universitaire s’approche et Midnight on Campus vous propose un stage de préparation adéquat. Avec l’aide des travaux de Bill Connelly et de Phil Steele, plongez au cœur des principales équipes et conférences grâce à une foule de présentations complètes et précises.

En prenant équipe par équipe, difficile de trouver un programme complet et équilibré dans cette Mid-American Conference. A vrai dire, chacune des 12 équipes possède un penchant bien tranché soit pour l’attaque, soit pour la défense.

Ce constat est d’autant plus visible chez les favoris. Ohio, Northern Illinois et Toledo s’appuient effectivement sur des forces différentes. Attaque de feu ou défense de fer, à chacun son point fort. Ces différentes philosophies de jeu au sein même d’une conférence sont de bon augure pour cette saison 2018 qui risque de proposer de sacrés rencontres entre des belligérants très différents.

Derrière ce trident de favoris, d’autre programmes ne seront pas à négliger tels que Buffalo, Miami (OH), Western Michigan et Eastern Michigan.

Faites vos jeux, cette MAC risque d’être très fun à suivre !

 


 

 

Les favoris de la conférence :

 

1. Ohio, enfin la bonne année ?

Depuis 2008, Ohio n’a plus connu de saison avec un bilan négatif. En effet, sous l’ère Frank Solich, qui entame sa quatorzième année sur le campus, les Bobcats sont devenus des concurrents redoutés par toute la conférence.

Ce fut évidemment le cas la saison dernière où Ohio termina avec un joli bilan de 9 victoires et 4 défaites. Mais malheureusement pour les supporters des Bobcats, ces derniers ont craqué en fin de saison avec deux défaites concédées par une possession d’écart face à Akron et Buffalo. Les hommes de Frank Solich n’ont ainsi pas atteint la finale de conférence et se sont contentés d’une victoire nette et sans bavures face à UAB au Bahamas Bowl (41-6).

Cette saison, c’est un peu l’année ou jamais pour Ohio qui voit la majorité de ces cadres revenir au sein du programme et ses jeunes talents prendre du galon.

Une attaque explosive

Offensivement, Ohio a toutes les pièces nécessaires pour infliger à n’importe quelle équipe de la conférence un florilège de touchdowns tant l’équipe est talentueuse.

A la tête de cette attaque, on retrouvera le quarterback sophomore Nathan Rourke. Dans un premier temps second dans la hiérarchie à ce poste en début de saison dernière, il a profité des contre-performances de Quinton Maxwell face à Purdue pour s’imposer titulaire indiscutable à la surprise générale. Sans pression, il a impressionné de par son bras droit (2,367 yards, 18 TD et 13 INT) et grâce à son jeu de course (912 yards et 21 TD).

Cette saison, il devrait donc revenir plus fort avec comme objectif principal d’éviter les interceptions, et d’une manière plus générale d’être plus précis, pour devenir plus régulier et ne plus reproduire des matchs à l’image de celui face à Akron où il lança trois interceptions qui furent fatales pour Ohio. 

Avec A.J. Ouellette à ses côtés dans le backfield, le jeu de course des Bobcats est entre de très bonnes mains. Le senior a en effet couru pour 1006 yards et 17 touchdowns en 2017 et devrait connaître davantage de snaps avec le départ de Dorian Brown. Julian Ross (239 yards comme freshman) ou Maleek Irons (439 yards en 2016) pourraient également apporter leur grain de sel.

Si les blessures ne frappent pas une énième fois le programme, le run game a un potentiel monstre.

De plus, l’escouade de receveurs compte quelques playmakers en quête de reconnaissance qui aideront Nathan Rourke a amélioré son jeu de passe. On peut par exemple citer le senior Papi White qui a connu une saison 2017 en dents de scie à cause d’une blessure, mais, qui en pleine forme, est une cible non négligeable pour le QB.

Andrew Meyer et Cameron Odom sont également de retour dans l’équipe et apporteront leur pièce à l’édifice à la réception tout comme les hommes de ligne tels que Joe Anderson (meilleur guard de la conférence), Joe Lowery et Durrell Wood qui permettront de protéger mieux Nathan Rourke.

Des interrogations sur le plan défensif

Déjà en 2011, Ohio avait manqué d’une défense robuste pour aider son attaque productive. Ce fut le cas en 2017 également. Cette saison, l’objectif sera donc de soutenir davantage l’attaque pour permettre de ne pas gâcher certaines rencontres où Ohio est en tête au tableau d’affichage.

Cependant, le défi s’annonce de taille étant donné les nombreux départs enregistrés. Heureusement, la saison dernière, Ohio détenait une incroyable profondeur à chaque poste, ce qui permet aujourd’hui au coaching staff de compter sur des joueurs déjà habitués aux systèmes défensifs.

Les seniors tackles Kent Berger et Andrew Payne (8.5 TFL et 5 sacks combinés) en sont la parfaite illustration puisqu’ils étaient remplaçants la saison dernière. Du côté des linebackers, la tâche sera en revanche plus lourde, car il faudra combler le départ de Quentin Poling. En son absence, Evan Croutch pourrait se muer en leader dans un groupe qui en manque cruellement.

Enfin, le secondary, qui connaît peu de départs après plusieurs saisons où l’inexpérience était le maître mot, part de moins loin avec des joueurs complémentaires comme les safeties Javon Hagan et Kylan Nelson ou le cornerback Jalen Fox. Il faudra garder également un œil sur le sophomore Jamal Hudson qui pourrait être la révélation défensive cette saison.

Le cap des 10 succès dépassé ?

Avec un groupe qui connaît peu de pertes majeurs offensivement et une défense pas si inexpérimentée que l’on pourrait le croire, Ohio pourrait enfin capitaliser sa bonne longévité dans la MAC depuis l’arrivée de Frank Solich.

Pour faire simple, les Bobcats n’affronteront aucun programme clairement supérieur à eux dans chacun de leurs 12 rencontres. Qui plus est, Buffalo, Bowling Green et Akron doivent tous les trois se déplacer à Athens cette saison.

Un succès dans la division east est largement à leur portée intrinsèquement parlant. A partir de là, un titre de champion de conférence est également envisageable.

 

2. Toledo, la confirmation ?

C’est une petite page qui se tourne sur le campus de Toledo. En effet, les deux leaders charismatiques du programme, Logan Woodside pour l’attaque et Olasunkanmi Adeniyi pour la défense, ont quitté le campus. De là à dire que Toledo va devoir reconstruire est exagéré, mais les Rockets seront confrontés à de sacrés défis cependant.

En 2017, Toledo a mis fin à sa longue disette de titre après une saison menée de main de fer (11-3, 7-1 dans la MAC). Cela faisait effectivement 13 ans que les Rockets n’avaient plus gagné un titre de champion de conférence.

Après avoir goûté au succès, c’est tout un campus qui rêve de réaliser le back-to-back en 2018.

Ça va attraper des ballons !

Jason Candle résume parfaitement la situation : “L’année dernière, les gens se demandaient comment nous allions faire pour remplacer Kareem Hunt (meilleur coureur rookie en NFL), et ensuite Terry Swanson a couru pour plus de 1300 yards”.

Autant vous dire que le head coach de 38 ans s’attend à voir un des ses quarterbacks step-up cette saison pour remplacer le fabuleux Logan Woodside (10 514 yards et 93 TD en carrière). Qui du junior Mitchell Guadagni (6 passes tentées), du sophomore Eli Peters (aucun snap joué) ou du freshman Cross Wilkinson ? C’est la question qui est sur toutes les lèvres du côté de l’Ohio.

A ce jour, aucune décision n’a encore été prise et la bataille devrait durer tout l’été. Cependant, une chose est sûre, le QB titulaire pourra s’appuyer sur la meilleure escouade de receveurs de la MAC. Avec un groupe de retour quasiment au complet composé de Jon’Vea JohnsonCody Thompson, Diontae Johnson et Jordan Fisher, cela risque d’être explosif dans les airs cette saison (2799 yards et 22 TD à eux quatre).

Sur la ligne offensive, la hype est clairement moins présente étant donné que les deux tackles ont quitté le campus. Ce genre de pertes est toujours difficile à gérer surtout quand c’est le même poste qui est touché par les départs. Les guards Yazeed Atariwa et Brandon Heidecker sont eux de retour après quelques pépins physiques.

Enfin, le jeu de course sera assuré par un sacré playmaker en la personne de Shakif Seymour qui devrait perpétuer la tradition des Rockets qui ont vu un de ses running backs atteindre les 1000 yards sept fois lors des huit dernières saison. Le junior Art Thompkins est de son côté prêt à exploser puisqu’il connaîtra davantage de snaps avec le départ de Terry Swanson.

Stopper le jeu de course sera la clé

La saison dernière, Toledo fut en grande difficulté face aux running backs adverses (178 yards encaissés de moyenne) tandis que la défense contre la passe fut très efficace. Encore cette année, cette grande différence de niveau devrait nuire aux Rockets à moins que ces derniers s’améliorent sur le jeu contre la course.

Le corps de linebackers n’est à première vue peu rassurant malgré la présence du middle linebacker Tyler Taafe qui a joué les 27 derniers matchs de Toledo à ce poste. A ses côtés, le coaching staff se la joue un peu bricoleur puisqu’il doit trouver des solutions avec très peu de possibilités. Le cœur de la ligne défensive est lui plus rassurant avec Reggie Howard et Nate Childress.

Sans surprise, le jeu de passe adverse devra encore faire face à une grande pression face à Toledo bien que la star Olasunkanmi Adeniyi ait quitté le programme. Sur le pass rush en effet, le defensive end Tuzar Skipper devrait enfiler le nouveau costume de patron tandis que le secondary sera profond et doué avec les safeties Kahlil Robinson et Josh Teachey ou encore grâce aux cornerbacks Ka’dar Hollman et Marcus Whitfield.

Northern Illinois comme gros choc

Pour tenter de remporter une nouvelle fois le titre de conférence, Toledo devra tout d’abord remporter sa division. Et pour ce faire, les Rockets seront dans l’obligation de s’imposer à l’extérieur face à NIU. Le déplacement à Western Michigan sera également un must-win.

Un upset sur Fresno State ou encore Miami (soyons fous) pourrait lancer la saison de la meilleure des manières lors du mois de septembre.

 

3. Northern Illinois mise tout sur une défense de fer

C’est la tradition du côté de Northern Illinois. Entre 2010 et 2015, durant six années qui ont vu les Huskies marcher sur la division west, c’est la défense qui était à l’origine de la majorité des succès du programme.

La saison 2017 (huit victoires pour cinq défaites) n’a pas dérogé à la règle puisque Northern Illinois a une nouvelle proposé une défense ultra rapide et très agressive qui a fait des dégâts incroyables dans la conférence. Entre interceptions, turnovers forcés et sacks réalisés, les Huskies ont été le cauchemar de bon nombre d’attaque.

Mais, en parlant d’attaque, celle de NIU a déjoué, peu aidée par les blessures au poste de quarterback. Ryan Graham, Daniel Santacaterina puis Marcus Childers se sont ainsi succédés durant la saison. Avec une irrégularité compréhensible, le secteur offensif ne fut pas à la hauteur.

Le coaching staff sait de quel côté du terrain il faudra travailler cet été.

Une défense quasi-parfaite

Les onze postes sont bourrés de talent, c’est une évidence.

La ligne défensive (60 TFL, 30 sacks et 9 passes défendues en 2017 !) compte parmi les meilleurs des mid-majors avec Sutton Smith et Josh Corcoran sur les extérieurs. Très frêle physiquement à son arrivée dans le monde universitaire, le premier nommé est devenu un monstre physique, très rude au corps et il possède des mains puissantes. Le second, blessé en fin de saison dernière a permis au talentueux true freshman Matt Lorbeck de se développer. Un mal pour un bien.

Sur l’intérieur, c’est pas mal non plus avec Jack Heflin et Ben LeRoy qui forment un duo complémentaire et à la marge de progression importante.

Jawuan Johnson étant parti vers les Power Five et la Big 12 (TCU), le second rideau du front seven va devoir trouver un remplaçant à son leader en statistiques. Cette situation n’est jamais évidente à gérer, mais NIU compte un réservoir important au poste de linebacker avec Kyle Pugh au centre et Antonio Jones-Davis et Lance Deveaux sur les extérieurs, pour ne citer que eux.

Du côté des defensive backs, le leader naturel a terminé son cursus universitaire. En effet, Shawun Lurry a été diplômé et c’est donc le meilleur intercepteur du pays en 2015 qu’il faut remplacer. Encore une fois, les armes sont là avec le safety Mykelti Williams notamment, le cœur de ce secondary. Il sera bien entouré puisque à ses côtés, c’est Trayshon Foster, Jalen Embry et Albert Smalls qui évolueront le plus souvent sur le terrain.

Enfin de la stabilité en attaque ?

Marqué de manière récurrente par les blessures, le programme espère compter sur la totalité de ses joueurs offensifs cette saison pour permettre à l’attaque de trouver au moins des automatismes malgré le manque de talents.

Effectivement, cette attaque des Huskies n’est pas exceptionnelle sur le papier. Elle est certes plutôt homogène sur les différents secteurs, mais il lui manque ce petit quelque chose pour rivaliser avec ses adversaires.

Lancé dans le grand bain en 2017, le sophomore Marcus Childers sera le chef d’orchestre de cette attaque en tant que quarterback. A ses côtés, le départ de Jordan Huff laisse un grand vide sur le jeu de course qui devrait être combler par Marcus Jones (350 yards) et Tre Harbison (290 yards). Le true freshman Jordan Rowell, très productif au lycée et impressionnant lors de l’inter-saison pourrait vite devenir un sérieux contributeur cependant.

Chez les receveurs, Spencer Tears et D.J. Brown seront les têtes d’affiches à la réception de par leur capacité à être régulier toute une saison. Néanmoins, leur manque cruel de touchdowns à la réception et de big play est un sérieux handicap pour le jeu aérien.

Finalement, cette attaque pourrait être guidée par sa ligne offensive qui voit ses cinq titulaires revenir dans le roster. Cependant, ces derniers doivent encore faire leurs preuves au haut niveau malgré leur expérience.

Un calendrier dantesque

Quand on regarde l’effectif, on se rend compte très vite que Northern Illinois est sûrement la meilleure équipe de la conférence. Puis, lorsque l’on jette un œil sur leur calendrier, on se dit qu’il sera très dur d’atteindre les 8 succès comme en la saison passée.

Les réceptions de Utah et Iowa puis des déplacements à Florida State et BUY font du calendrier hors-conférence des Huskies le plus dur du pays. La réception de Toledo le 7 novembre sera cruciale pour le titre de division tandis que Akron et Ohio sont également au programme.

Pfiou, bon courage à Rod Carey !

 


 

 

Les outsiders de la conférence :

 

4. Buffalo 

Attention aux Bulls ! Sortis d’une saison 2017 mitigée (6-6), ces derniers sont de retour le couteau entre les dents et devraient progresser sans grande surprise sous la direction de Lance Leipold. Si le head coach a manqué d’expérience et de profondeur lors des ces premières saisons à la tête du programme, ce ne sera pas le cas cette saison.

Défensivement, la plupart des postes importants seront occupés par de seniors à l’image du rugueux Khalil Hodge (3 sacks) et offensivement, on retrouvera bien évidemment le duo de feu composé du quarterback Tyree Jackson et de son receveur favori Anthony Johnson. Déjà très impressionnants en 2017, ce sont deux noms à retenir absolument si ce n’est pas déjà fait.

Des défaites en déplacement à Temple, Rutgers, Toledo et Ohio sont promises aux Bulls mais derrière, tout est possible pour Buffalo, d’autant plus qu’un ou deux upsets sont toujours envisageables.

 

5. Miami (OH)

Derrière un Chuck Martin souvent critiqué pour son manque de réussite dans le money-time, Miami (OH) tentera de déjouer les pronostics dans une division east relevée. Si les RedHawks sont plus tranchants dans les moments importants (0-5 lors des matchs à une possession d’écart…), il est tout à fait envisageable de voir loin.

De plus, la défense promet sur le papier avec des joueurs très intéressants comme le safety Joshua Allen ou le defensive end Doug Costin. De son côté, l’attaque cherchera à progresser sous l’impulsion du receveur vedette James Gardner notamment.

Quoi qu’il en soit, l’objectif minimum sera de finir avec un bilan positif contrairement à la saison passée.

 

6. Western Michigan

Dans chaque conférence, il existe toujours un programme que l’on ne voit pas progresser ni régresser. Western Michigan est ce programme dans la MAC.

Une équipe équilibrée, un quarterback plutôt bon avec Jon Wassink et une ligne offensive solide. Voilà comment résumer les points forts de WMU. Malheureusement, cela ne devrait pas suffire pour jouer clairement les premiers rôles dans la division division west avec Toledo et NIU.

La seule condition pour que les Broncos accèdent à la finale de conférence serait qu’ils remportent la quasi-totalité de leurs rencontres dites du “50-50” et s’imposent face à Toledo et/ou NIU à domicile. Le calendrier n’étant pas insurmontable, tout reste possible.

 

7. Eastern Michigan 

EMU pourrait être la surprise de cette saison dans la MAC. En tout cas, les Eagles ont les armes pour après une saison 2017 inachevée à tout point de vue.

Alors que le jeu de passe se renouvelle, les running backs Ian Eriksen et Shaq Vann seront indispensables à Eastern Michigan cette saison. Du côté défensif, la clé sera de garder toutes les pièces maîtresses en bonne santé telles que le duo de pass rushers composé de Maxx Crosby et Jeremiah Harris, car il manque cruellement de profondeur à tous les postes.

Le calendrier pourrait permettre aux Eagles d’accumuler un bon petit paquet de succès. Gardez un œil avisé sur le programme !

 


 

Il y a encore du boulot :

 

8. Bowling Green

Malgré une attaque qui risque d’être explosive avec un backfield formé par le quarterback Jarret Doege et le running back Andrew Clair, les Falcons resteront encore limités cette saison. Cependant, après une saison 2017 catastrophique (2-10), le programme est sur le bon chemin et sera encore meilleure l’année prochaine avec une défense jeune, mais talentueuse.

 

9. Central Michigan 

Après quatre saisons consécutives terminées par un bowl, Central Michigan devrait connaître une saison plus sombre après la vague de départ connue sur le campus, en défense notamment. Le jeu aérien n’est pas à la fête non plus et le running back Jonathan Ward sera bien seul en attaque.

 

10. Akron 

Sans manquer de respect au programme, il est évident que Akron a eu beaucoup de chance la saison passée (victoires étriquées, faits de match divers) pour remporter son titre de division. Cette saison 2018 sera bien moins festive pour les Zips qui devraient largement régresser offensivement malgré la présence du quarterback Kato Nelson. Néanmoins, le potentiel défensif sera une des raisons pour lesquelles il ne faudra tout de même pas sous estimer Akron.

 

11. Ball State

Décimée par les blessures en 2017, Ball State cherchera à garder ses joueurs en bonne santé cette saison pour remporter quelques victoires, à commencer par le duo Riley NealJames Gilbert. Défensivement limité et confronté à un calendrier monstrueux, le programme ne devrait pas exploser cette saison cependant.

 

12. Kent State

Sean Lewis aura un sacré boulot à faire pour redresser Kent State, lui qui débutera sur le bord du terrain pour les Golden Flashes. L’objectif principal cette saison sera de trouver une identité propre à un programme qui se cherche encore, avant de pourquoi pas débuter une réelle reconstruction.