Une nouvelle saison de football universitaire s’approche et Midnight on Campus vous propose un stage de préparation adéquat. Avec l’aide des travaux de Bill Connelly et de Phil Steele, plongez au coeur des principales équipes et conférences grâce à une foule de présentations complètes et précises.

 

Comment résumer la saison 2017 dans la Conference-USA en un seul mot ? Improbable. Les programmes attendus au sommet ont énormément déçu tandis que ceux que l’on voyait progresser lentement ont explosé de manière remarquable.

Dans la C-USA East, Western Kentucky (6-7) et Middle Tennessee State (7-6), qui sortaient de saisons prometteuses, ont déjoué en finissant avec un bilan très moyen, laissant les premières places à Florida Atlantic (11-3), Florida International (8-5) et Marshall (8-5).

Même constat dans le C-USA West : Louisiana Tech (6-6) et UTSA (6-5) sont passés à côté de leur saison et North Texas (9-5) en a profité pour s’affirmer comme un nouveau cador de la conférence.

En l’espace d’une saison, toutes les cartes ont été rebattues. A l’aube de 2018, les Owls de Lane Kiffin semblent ainsi se détacher après une année exceptionnelle par rapport aux autres programmes. Mais ces derniers ont plusieurs armes à faire valoir et quand on sait que la Conference-USA est dorénavant imprévisible, nous ne sommes pas à l’abri d’un nouveau retournement de situation.

La régularité n’est pas le maître mot en Conference-USA.

 


 

Les favoris de la conférence :

 

1. Florida Atlantic

On a beau se méfier, les Owls semblent bel et bien être les plus forts dans cette conférence. Inexistant en 2016 avec la moins bon des bilans (3-9), le programme est arrivé à renaître de ses cendres en quelques mois seulement sous l’impulsion de Lane Kiffin.

Quoi qu’on pense, l’ancien bras droit de Nick Saban à Alabama a réussi son pari fou : faire de Florida Atlantic une équipe hors du commun où il a donné une seconde chance à de nombreux joueurs (non sans polémiques), qui l’ont saisi avec brio.

Malgré un départ compliqué avec trois défaites lors des quatre premiers matchs, les Owls ont surnagé dans la Conference-USA en écrasant chacun de leur adversaire un à un .Puis, lors du Boca Raton Bowl, FAU a terminé sa saison sur une excellente note en balayant Akron (50-3). Florida Atlantic a terminé avec un bilan de 11-3 grâce à dix victoires de rang où les Owls ont surclassé leurs adversaires 46 à 21 en moyenne.

C’est en pleine confiance que le programme aborde 2018 où un paquet de cadres a décidé de rester sur le campus de Boca Raton.

FAU peut compter sur une défense agressive

Défensivement, les Owls retrouvent 10 titulaires qui découvriront un nouveau coordinateur défensif en la personne de Tony Pecoraro. Ce dernier souhaite instaurer une défense encore plus agressive que la saison passée, et pour ce faire, il comptera sur une ligne défensive expérimentée.

Le senior Hunter Snyder (57 plaquages, 6 sacks) et le junior Leighton McCarthy (52 plaquages, 4.5 sacks) formeront un sacré duo sur les extérieurs.

De son côté, l’escadron de linebackers, porté par Azeez Al-Shaair (147 plaquages !), ne sera pas en reste puisque il retourne la totalité de ses titulaires. Le secondary, déjà très agressif avec 20 interceptions la saison dernière (deuxième total du pays), est une valeur sûre sous l’impulsion du leadership de Jalen Young (77 plaquages et 7 interceptions).

Avec un backfield défensif si bon en couverture individuelle, Tony Pecoraro aura la possibilité d’envoyer davantage son front-seven au blitz. Son approche agressive semble prometteuse mais à la fois risquée.

(Crédit Photo : Jasen Vinlove-USA TODAY Sports)

Une attaque de nouveau portée par Devin Singletary

Lane Kiffin peut déjà compter sur le retour de sa star en attaque, le running back Devin Singletary (1.920 yards, 32 TDs). C’est sans aucun doute l’un des meilleurs running backs chez les programmes du Group of Five. Véritable machine à marquer une fois dans la red-zone avec 26 touchdowns en 75 courses dans ce secteur, il est capable de se défaire d’une défense à lui tout seul.

Il ne faut donc pas s’inquiéter pour le jeu de course, d’autant plus qu’il y a de la profondeur à ce poste (Kerrith Whyte Jr. et B.J. Emmons).

C’est plus au niveau du poste de quarterback où les questions demeurent. Jason Driskel s’étant retiré du programme de football, la bataille pour le remplacer est toujours en cours entre deux joueurs pour qui Florida Atlantic représente une seconde chance : De’Andre Johnson, la star de “Last Chance U” a été viré de Florida State tandis que Chris Robison a connu le même sort à Oklahoma.

Lane Kiffin ne sait toujours pas lequel des deux sera titulaire et a laissé sous-entendre que la décision sera prise après davantage de mises en situation aux entraînements.

De leurs côtés, les receveurs devront s’adapter à leur nouveau lanceur, mais ils seront également d’une grande aide pour lui grâce à leurs qualités de tracés et de réceptions à l’image de Willie Wright (657 yards, 6 TDs), Jovon Durante, ancien 4-étoiles en provenance de West Virginia sur transfert, et Harrisson Bryant (32 réceptions pour 5 TDs).

Enfin, le développement de la ligne offensive sera également à suivre de très près. En effet, si sur l’extérieur, Reggie Bain et Brandon Walton sont indéboulonnables, rien n’est encore fixé concernant l’intérieur de la ligne.

Une position de favori… évidente ?

Avec très peu de changements à prévoir, Florida Atlantic s’impose comme le favori évident dans la conférence malgré quelques incertitudes du côté du jeu aérien. Cependant, le programme est encore instable et la pression sera décuplée sur les épaules des joueurs et du coaching staff après une très belle saison.

2017 appartient désormais au passé. Il est temps de confirmer dès 2018 où le calendrier sera corsé avec des déplacements à Oklahoma, UCF et Marshall, notamment.

 

2. Marshall

A l’image de Florida Atlantic, Marshall a connu un rebond impressionnant après une saison 2016 catastrophique (3-9) avec un bilan de 8-5 en 2017 et une victoire au New Mexico Bowl. Mais ce rapide revirement de situation n’est pas réellement exploit sinon une façon de se remettre dans le droit chemin après 33 victoires de 2013 à 2015.

Conscient de son erreur de parcours en 2016, Doc Holliday, qui rentre dans sa neuvième saison en tant que head coach à Marshall, aura à cœur de se battre pour le titre de conférence : “Nous avons un tas de joueurs de retour, une vingtaine de titulaires. Nous sommes excités, prêt à travailler pour développer de la profondeur à chaque poste“.

En effet, de nombreux visages connus du campus sont de retour, mais le coaching staff devra trouver des remplaçants performants à quelques postes clés si le Thundering Herd souhaite exploiter au maximum son potentiel.

Du potentiel, il y en a de tous les côtés du terrain. Entre expérience et joueurs prêts à exploser aux yeux du grand public, Marshall pourrait connaître une saison quasi-parfaite, n’ayons pas peur de le dire, si tous les étoiles s’alignent.

Trouver un nouveau quarterback au plus vite

La qualité de la saison à venir dépendra sûrement du remplacement du quarterback Chase Litton, parti de manière très surprenante vers le monde professionnel : “la plus grande question pour nous, sans hésitation, concerne le poste de quarterback”. Ce n’est pas moi qui le dit, mais Doc Holliday lui-même.

Pour succéder à celui qui a lancé 100% des passes de Marshall en 2017, trois joueurs se battent lors des entraînements : le redshirt freshman Isaiah Green, le redshirt sophomore Garet Morrell et le transfert Alex Thompson.

(Crédit Photo : Joe Camporeale-USA TODAY Sports)

Les deux premiers sont inexpérimentés mais apprennent énormément de leurs erreurs durant les entraînements et se développent plutôt rapidement. Le troisième, qui était courtisé par des programmes tels que Tennessee et Iowa State, a déjà lancé pour 4.000 yards en football universitaire avec la petite école de Wagner, mais il doit se remettre d’une blessure à l’épaule datant de l’année dernière. Rien n’est donc fixé, au contraire.

Le titulaire choisi devrait avoir un maximum de responsabilités dès le début de saison, car le nouveau coordinateur offensif, Tim Cramsey, est un adepte du jeu aérien ; le quarterback qui était sous ses ordres l’année dernière a tenté presque 600 passes. Cible préférentiel de Chase Litton, le tight end Ryan Yurachek a fermé ses valises pour la NFL, mais la totalité des receveurs est de retour.

Déjà très productifs il y a un an, l’expérimenté senior Tyre Brady et ses nombreux coéquipiers (grande profondeur de l’escouade) seront sans aucun doute d’une aide précieuse pour le nouveau QB.

Au niveau du jeu au sol, Tyler King (820 yards, 7 TDs) et Keion Davis (812 yards, 6 TDs) devraient connaître une production en hausse cette saison à la vue de leurs belles performances en 2017. Le fait que les rôles soient répartis sur deux joueurs devrait apporter de la régularité et l’émulation de groupe les pousse à se surpasser.

La ligne offensive sera très solide de son côté puisque chaque titulaire est de retour. La protection de la passe était irréprochable avec seulement 11 sacks encaissés en 13 rencontres tandis que les blocs ont été plutôt bien exécutés pour ouvrir de nombreuses brèches.

Trois leaders en place sur la ligne défensive

La défense possède également un nouveau coordinateur défensif qui fait son apparition sur le campus en la personne de Adam Fuller. On parlait de poste clés à remplacer, ce dernier doit trouver des playmakers pour combler le départ de deux cadres sur la ligne défensive.

Autrement, le front seven est impressionnant avec trois seniors en tête de gondole : Ryan Bee (5.5 sacks), Frankie Hernandez (63 plaquages) et Artis Johnson (55 plaquages). L’ancien walk-on Chase Hancock est quant à lui un monstre physique et a réalisé une saison 2017 digne d’un senior (128 plaquages et 9.5 TFLs). Attention, dégâts en prévision dans la Conference-USA.

De son côté, le secondary ne connaît quasiment aucun changement puisque les quatre titulaires sont de retour. A noter tout de même que Nazeeh Johnson devrait avoir un rôle important en tant que nickelback, car Adam Fuller est un adepte de ce type de formation.

Un groupe aux fondations solides et avec un calendrier favorable

Le Thundering Herd sera confronté à quelques challenges, du poste de quarterback aux nouveaux coordinateurs, mais dans l’ensemble, c’est un groupe aux fondations solides qui se profile. Si les joueurs attendus à exploser réalisent une grosse saison au niveau individuel, nul doute que Marshall pourrait devenir une véritable machine dans la Conference-USA.

Qui plus est, le calendrier est favorable cette saison. Le mois de septembre délicat puisque Marshall sera favori dans neuf de ses matchs et aura la possibilité de réaliser deux upsets à domicile face à NC State… et Florida Atlantic !

 


 

Les outsiders de la conférence :

 

3. Louisiana Tech

L’année dernière, Louisiana Tech était notre deuxième force en présence de la conférence. Toutes les conditions semblaient réunies pour que le programme accède au moins à la finale de conférence.

Et bien, ce ne fut pas du tout le cas : les Bulldogs ont peiné durant toute la saison, finissant de justesse avec un bilan positif (7-6).

Cette saison encore, le groupe semble armé pour jouer les premiers rôles. Le jeu de passe se trouve entre de bonnes mains avec J’Mar Smith à la baguette. Plutôt irrégulier la saison dernière, il devrait exploiter son plein potentiel cette année. Ses armes favorites sont de retour avec Teddy Veal, Rhashid Bonnette et Adrian Hardy.

Le futur est plus flou concernant le jeu de course. Certes, la ligne offensive devrait aider à intégrer les nouveau titulaires, mais ces derniers auront fort à faire pour faire oublier Boston Scott et Jarred Craft.

Malheureusement, la déception de 2017 fait douter quant aux capacités des Bulldogs à réaliser une saison pleine.

Puis, on se dit que quatre défaites auraient pu ou du se transformer en victoires en 2017 (trois d’un écart de un petit point et une en prolongation), et que sans les blessures, la défense est prometteuse à l’image du surprenant Amik Robertson.

Et enfin, Louisiana Tech joue dans une division C-USA West plus qu’ouverte.

 

4. North Texas

Le Mean Green devrait avoir du mal à confirmer en 2018 les bons espoirs observés en 2017.

Certes, North Texas possède de nombreux atouts à faire valoir, à commencer par son escouade performante de receveurs composée de Michael Lawrence, Rico Bussey Jr. et Jalen Guyton (2,271 yards et 20 TDs combinés) dont le quarterback Mason Fine pourra profiter à 100%.

Le secondary est également efficace. Ce dernier a limité les quarterback adverses à 55.1% de passes complétées la saison dernière et compte deux gros playmakers avec Kemon Hall et Ashton Preston.

Mais dans les autres secteurs de jeu, il manque ce petit truc qui ferait de North Texas un réel favori. Jeffery Wilson semble trop seul pour porter le jeu de course tandis que le front seven est bien trop pauvre pour faire du Mean Green une forteresse défensive.

Si North Texas bat Louisiana Tech le 29 septembre prochain, le titre de division ne devrait pas leur échapper, mais de là à voir le Main Green battre Florida Atlantic ou Marshall en finale de conférence, il reste encore du chemin à faire.

 


 

Le ventre “dur” de la conférence :

 

5. Middle Tennessee

On attendait beaucoup de Middle Tennessee en 2017, moi le premier. Mais les blessures ont mis de sacrés bâtons dans les roues aux Blue Raiders.

Le tandem offensif composé du quarterback Brent Stockstill et de la star Richie James au poste de receveur a été le premier touché. Malheureusement, le second a décidé de se présenter à la Draft NFL, mais le premier nommé est de retour à 100% avec comme objectif de prouver à toute la conférence que la saison dernière n’était pas représentative de son réel niveau.

(Crédit Photo : Christopher Hanewinckel-USA TODAY Sports)

Le jeu de course est à la fois inquiétant et excitant. Avec Ty Lee, c’est un peu du quitte ou double. Il a largement le potentiel pour devenir l’un des meilleurs de la conférence à son poste, mais il manque de constance.

Défensivement, Middle Tennessee n’est pas exceptionnel ni mauvais dans un secteur précis. Une défense moyenne peut suffire en Conference-USA où il est possible de gagner des matchs en étant complet. Derrière Darius Harris et Khalil Brooks, le front seven est bien armé tandis que le secondary doit combattre différents départs clés.

Avec un upset face à Florida Atlantic ou Marshall, Middle Tennessee State pourrait vite bousculer la hiérarchie au sein de la division C-USA East.

 

6. UAB

Quel retour !

Pour sa réapparition en FBS, UAB a surpris le monde du football universitaire avec un magnifique bilan de 8-5. Sans complexes, les Blazers ont pris les matchs les uns après les autres.

Aujourd’hui, l’équipe doit confirmer tout en relevant quelques défis de remplacements importants. Du côté des valeurs sûres, le running back sophomore Spencer Brown et le quarterback A.J. Erdely formeront un beau duo dans le backfield. De manière générale, l’attaque ne devrait pas décevoir.

C’est défensivement que les Blazers sont confrontés à de sacrés challenges. La défense qui faisait partie du Top-50 en 2017 (!) voit en effet quatre cadres quitter le campus : les linebackers Tevin Crews et Shaq Jones et les defensive backs Darious Williams et Garrison Mitchell.

Malgré ces départs, du beau monde est de retour avec notamment les deux hommes forts de la ligne défensive, Garrett Marino et Anthony Rush (17 TFLs combinés).

Sans objectif bien précis la saison dernière, UAB doit aujourd’hui affirmer son nouveau statut.

 

7. Southern Miss

De nombreuses interrogations sont soulevées à Southern Miss, et rien ne semble prouver que l’irrégularité chronique en 2017 changera en 2018.

La ligne défensive et le secondary ne sont pas du tout rassurants même si le corps de linebackers est l’un des meilleurs de la conférence avec Racheem Boothe, Paxton Schrimsher et Jeremy Sangster.

Du côté offensif, tous les yeux seront tournés vers le quarterback Kwadra Griggs dont le potentiel est énorme. Néanmoins, la pression sera forte sur ses épaules tout comme sur celles des ses receveurs, pour la plupart sophomores à l’image de Quez Watkins.

Très instable, le programme a la capacité d’être excellent à court terme mais il est souvent en difficulté sur une longue période. La saison à venir ne devrait pas déroger à la règle.

 


 

Attention, les poils à gratter de la conférence : 

 

8. FIU 

Sous l’impulsion de Butch Davis qui sera à la tête de l’équipe pour sa seconde année, FIU est sur la bonne voie. Après avoir doublé son nombre de succès en 2017, le programme vient de réaliser sa meilleure classe de recrutement de son histoire.

Malheureusement pour les Panthers, les nombreux départs de joueurs cadres vont peser dans la balance et ralentir la progression de FIU. Le quarterback Alex McGough étant d’ailleurs parti, le jeu aérien perd son leader bien que l’escouade de receveurs est prometteuse.

Au niveau défensif, Butch Davis a réussi un sacré coup en signant deux transferts 4-étoiles en provenance de JUCO qui viendront renforcer un front seven robuste, totalement à l’opposé du secondary qui perd ses quatre titulaires.

Le chemin est long, mais FIU est sur la bonne voie.

 

9. Western Kentucky

Favori la saison dernière, Western Kentucky a totalement échoué pour la première saison de Mike Sanford à la tête des Hilltoppers, concluant la saison avec un bilan négatif (6-7). Il sera difficile de revenir au meilleur niveau dans l’immédiat.

C’est effectivement une jeune équipe que le head coach aura sous ses ordres pour sa deuxième année sur le campus. Lucky Jackson sera le joueur à suivre au poste de receveur puisqu’il pourrait être l’homme de la situation offensivement si Drew Eckels progresse en tant que quarterback.

Certes, Western Kentucky propose une équipe très jeune et inquiétante défensivement (surtout du côté du front seven), mais le calendrier n’est pas insurmontable. Tout est possible. Western Kentucky pourrait surprendre.

(Crédit Photo : Steve Mitchell-USA TODAY Sports)

 

10. UTSA

Auteurs d’un début de saison magnifique (3-0), les Roadrunners sont vite revenus à réalité l’année dernière et abordent cette nouvelle saison sans grandes espérances.

La quasi-totalité de l’attaque est remodelée avec un nouveau quarterback, un nouveau duo de running backs, de nouvelles têtes à la réception, une ligne offensive inédite… et un nouveau coordinateur. Bref, du changement.

Malgré le départ de l’époustouflant defensive end Marcus Davenport, la ligne défensive peut toujours compter sur Eric Banks, Kevin Strong Jr. et King Newton, au contraire du second rideau et du backfield défensif qui sont bien trop maigres.

Cette saison devrait servir à préparer le futur du programme.

 

11. Old Dominion

Il est très difficile de se pencher sur Old Dominion tant l’équipe est difficile à analyser.

Entre un quarterback très jeune en la personne de Steven Williams, un jeu de course et des receveurs en quête de renouveau après une saison délicate et une défense à fort potentiel avec un front seven expérimenté, les Monarchs abordent cette saison 2018 un peu dans l’inconnu.

 


 

Il y a encore du boulot :

 

12. Rice

De la patience, il en faut pour Mike Bloomgren qui arrive sur le campus de Rice avec ses qualités de coordinateur offensif à Stanford. La reconstruction est en marche dès cette année et c’est un long processus qui se profile. Il faudra surveiller le quarterback Miklo Smalls qui pourrait exploser.

 

13. Charlotte

De son côté, Charlotte part de très loin également, mais avec énormément de potentiel à l’image du jeu de course qui pourrait être la seule éclaircie chez les 49ers avec un backfield composé de Hassan Klugh et de runnings backs intéressants.

 

14. UTEP

Sans victoire en 2017, il ne faudra pas attendre grand chose de UTEP non plus. Le QB double-menace Kai Locksley arrive de JUCO et pourrait faire quelques étincelles dans les défenses adverses.