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Davion Mitchell Jared Butler Baylor Bears 2020
(Crédit Photo : Raymond Carlin III - USA Today Sports)

Sweet 16 : #1 Baylor foudroie #4 Louisville sur un coup de génie

La MoC Madness continue avec le Sweet 16, où 8 rencontres seront résumées par les soins de la rédaction (avec l’aide de “faits alternatifs”) sur 2 jours consécutifs. 22ème épisode du tournoi : #1 Baylor contre #4 Louisville.

Vous cherchez le bracket de notre compétition ? Un seul clic.

Vous ne comprenez pas le principe de la MoC Madness ? Les indications juste ci-contre.

Qu’est-ce que la MoC Madness ?

La March Madness a succombé à la pression du COVID-19. Mais, la rédaction de Midnight on Campus a sorti l’artillerie lourde pour conclure la saison de basketball universitaire sur une note (folle) digne du mois de mars : la MoC Madness.

Lors des 3 prochaines semaines, la MoC Madness reprend le flambeau du NCAA Tournament pour couronner un champion national… à notre propre sauce. Du First Round au Final Four, nous mettrons la main à la pâte afin de poursuivre la folie du mois de mars (au sens propre comme au sens figuré). 4 résumés plus ou moins plausibles par jour de compétition et 1 bracket rempli par nos soins.

Et, surtout, aux grandes occasions les grands moyens. 

Bastien a gentiment réquisitionné son chat, Mopti, pour désigner les vainqueurs de nos résumés originaux. Oui, sans blague. Vous souvenez-vous de Paul Le Poulpe ? Et bien, c’est le même concept (en beaucoup plus mignon). Notre plume s’occupe du reste en construisant des faits alternatifs et des scénarios selon les préférences initiales de Mopti.

Impartialité garantie. 

A la recherche de résultats à l’objectivité pure ? La MoC Madness n’est pas pour vous. En quête d’événements fictifs dans le simple but de se distraire ? Vous allez adorer. 

La préférence de Mopti : Baylor


Nommé au titre de meilleur head coach de l’année, Scott Drew a une nouvelle fois prouvé qu’il était un magicien. Le dernier système appelé a donné la victoire à #1 Baylor au (presque) buzzer-beater face à #4 Louisville (64-63).

Et les Bears poursuivent leur chemin jusqu’à l’Elite 8.

Scott Drew a transformé les Bears depuis son arrivée à la tête du programme en 2003. Habitué au fond de tableau dans la conférence Big 12, Baylor est aujourd’hui un cador juste derrière Kansas. Et alors que l’équipe n’avait pas connu la March Madness de 1988 à 2008, elle atteint aujourd’hui l’Elite 8 pour la troisième fois sous l’ère de Scott Drew.

Le tout, de la meilleure des manières.

Sur une action de génie à 2 secondes du buzzer.

D’abord, Jordan Nwora fait le show

Il peut passer à travers ; surtout face aux adversaires classés, à l’image de Duke en janvier dernier (6 points). Mais quand tout va bien, Jordan Nwora (22 points et 8 rebonds) est difficilement défendable.

Même quand on s’appelle Baylor. Parmi les meilleures défenses du pays, l’équipe texane est très vite dépassée par les assauts de l’ailier. Ce dernier profite de sa taille pour enfoncer les Bears. Louisville alterne bien le jeu intérieur-extérieur et se défait de la défense au périmètre de Baylor.

Ni Jarred Butler (14 points à 2/6 de loin), ni Mark Vital (6 points et 7 rebonds) n’arrivent à contenir les Cardinals.

A la pause, Louisville possède 7 longueurs d’avance (40-33).

Cette avance peut s’avérer suffisante. Dos au mur, Baylor n’est pas réputé pour les comebacks. L’équipe manque parfois de caractère, ce qui gênaient à considérer Baylor comme un grand favori.

Et puis, le “fake timeout” de Scott Drew

Les 15 minutes de pause ont été bruyantes dans le vestiaire de Baylor. Un journaliste présent dans les couloirs raconte la scène :

Scott Drew a haussé le ton en premier. Mais ça n’a pas duré longtemps, seulement deux minutes. Un long silence s’en est suivi. Puis Jared Butler a pris la parole. Un grand moment.

Baylor est changé.

Les Bears infligent un run de 18-5 aux Cardinals et repasse devant au tableau d’affichage (51-45). Le tournant du match. Les stops défensifs s’enchaînent.

On pense alors que Louisville est K.O., mais, Darius Perry (15 points à 4/6 de loin) relance les siens. En sortie de banc, le guard a la main chaude comme face à Clemson en milieu de saison (19 points).

Les deux équipes sont au dos-à-dos.

Une situation que l’on voit si souvent à la March Madness. Et, à une minute du buzzer, Jordan Nwora arrache 2 lancers-francs au forceps. Louisville reprend les devants (63-62).

Les Bears possèdent la possession de la gagne dans leurs mains. Jared Butler traverse tranquillement la ligne médiane et se dirige vers l’arbitre. Scott Drew prépare sa tablette et se lève du banc. Derrière, les intendants commencent à installer les sièges sur le parquet pour le temps-mort.

Et le temps s’arrête.

Jared Butler accélère d’un coup et inscrit le lay-up le plus facile de sa carrière.

64-62. Game over.

Malgré une dernière possession, Louisville s’incline. La majorité des Cardinals finit par terre, en larmes, alors que les Bears exultent à 10m de là. Le contraste est saisissant.

La folie de mars a encore frappé.

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