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Eric Monroe Yale Bulldogs vs Harvard 2020
(Crédit photo : Yale Athlétics)

Elite 8 : #13 Yale continue de rêver et élimine #3 Duke sur un exploit défensif

La MoC Madness continue avec l’Elite 8 où 4 rencontres seront résumées par les soins de la rédaction (avec l’aide de “faits alternatifs”) sur 2 jours consécutifs. 27ème épisode du tournoi : #3 Duke contre #12 Yale.

Vous cherchez le bracket de notre compétition ? Un seul clic.

Vous ne comprenez pas le principe de la MoC Madness ? Les indications juste ci-contre.

Qu’est-ce que la MoC Madness ?

La March Madness a succombé à la pression du COVID-19. Mais, la rédaction de Midnight on Campus a sorti l’artillerie lourde pour conclure la saison de basketball universitaire sur une note (folle) digne du mois de mars : la MoC Madness.

Lors des 3 prochaines semaines, la MoC Madness reprend le flambeau du NCAA Tournament pour couronner un champion national… à notre propre sauce. Du First Round au Final Four, nous mettrons la main à la pâte afin de poursuivre la folie du mois de mars (au sens propre comme au sens figuré). 4 résumés plus ou moins plausibles par jour de compétition et 1 bracket rempli par nos soins.

Et, surtout, aux grandes occasions les grands moyens. 

Bastien a gentiment réquisitionné son chat, Mopti, pour désigner les vainqueurs de nos résumés originaux. Oui, sans blague. Vous souvenez-vous de Paul Le Poulpe ? Et bien, c’est le même concept (en beaucoup plus mignon). Notre plume s’occupe du reste en construisant des faits alternatifs et des scénarios selon les préférences initiales de Mopti.

Impartialité garantie. 

A la recherche de résultats à l’objectivité pure ? La MoC Madness n’est pas pour vous. En quête d’événements fictifs dans le simple but de se distraire ? Vous allez adorer. 

Le choix de Mopti : Yale


« Qui peut me stopper » de La Fouine résonne dans le vestiaire. #12 Yale vient d’accomplir l’un des plus grands exploits du basketball universitaire.

Chez les Bulldogs, on compte peu de futurs basketteurs professionnels. Ici, la plupart des joueurs abandonnent le sport à la fin de leurs études pour occuper des postes prestigieux dans le monde civil. Et, pourtant, Yale a éliminé l’usine à joueurs NBA de Mike Krzyzewski, #3 Duke, sur le score de 56 à 49.

Mais, vraiment, qui peut les stopper ?

On est en droit de se le demander tant personne ne semble parvenir à les faire déjouer. Les athlètes de Yale ont de nouveau régalé le public. Et ils réalisent la plus belle performance de l’histoire de l’université, qui n’avait atteint le stade de l’Elite 8 qu’une seule fois, en 1949.

Yale ceinture Vernon Carey

Quel autre mot que “héroïque” pour définir le combat mené par Paul Atkinson (18 points, 7 rebonds, 5 passes) et Jordan Bruner (9 points, 10 rebonds, 3 contres) ?

Les deux intérieurs de Yale se sont battus comme des lions pour résister au talent de Vernon Carey et à la détermination de Javin DeLaurier. En première mi-temps, ils se relaient et frustrent l’intérieur star des Blue Devils, qui ne trouve pas le chemin du panier (1/5 et une faute offensive). De l’autre côté, Yale n’est pas en reste : Paul Atkinson distribue le jeu et offre des tirs ouverts à ses coéquipiers.

Après 15 minutes de jeu, Yale mène 17-16.

Yale Bulldogs Equipe Huddle 2020
(Crédit photo : Mitchell Layton – Getty Images)

Tre Jones (15 points et 4 passes), fort de son expérience, s’occupe de maintenir Duke dans le rythme. Cassius Stanley profite de ses qualités athlétiques pour provoquer la défense.

Alex O’Connell, qui a ré-ouvert son recrutement avec un transfert, prend des notes en tribune. Il semble très intéressé par Yale. Bientôt un départ vers l’Ivy League ?

Sur le terrain, Justin Robinson fait son apparition avant la mi-temps pour tenter de remettre en route la machine des Blue Devils. Il parvient à inscrire 6 points de suite et donne l’avantage à Duke à la mi-temps (22-19).

Paul Atkinson avec le rôle de Prince Charmant

En 2ème période, Azar Swain se réveille enfin.

S’il avait laissé le jeu venir à lui dans le premier acte, le meneur commence à martyriser Tre Jones. Dans les 10 premières minutes, il marque 3 shoots à 3 points. Matthue Cotton rentre pour étirer la défense et, lui-aussi, plante des tirs de loin. On entend même le francophone, le Québécois Eze Dike, chanter « il pleut il mouille c’est la fête à la Yalouille » sur le banc !

Mais, Duke va mieux. Matthew Hurt et Vernon Carey trouvent leur rythme et le score reste en faveur des hommes de “Coach K” (40-37).

Finalement, Paul Atkinson prend le match à son compte.

Paul Atkinson Yale Bulldogs vs Harvard Ivy League 2020
(Crédit photo : AP Photo – Jessica Hill)

Profitant des coupes de ses coéquipiers, il distribue le jeu et profite des espaces pour marquer 8 points. Le momentum change et Yale met la main sur le match. Jordan Bruner est intenable en défense : il contre Vernon Carey deux fois sur la même action et gêne considérablement les extérieurs qui rentrent dans la raquette.

A 60 secondes de la fin, Azar Swain envoie une nouvelle flèche à 3 points. Les Bulldogs enflamment le match (53-57), et, quelques lancers-francs plus tard, les joueurs exultent sur le banc.

Imperturbable, Yale a maitrisé Duke et file vers le Final Four. Les Bulldogs font désormais partie des 4 meilleures équipes de la saison.

Pour Cendrillon, minuit n’a pas encore sonné.

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