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Nick Richards Kentucky Wildcats 2020
(Crédit photo : Drew Brown - Sea of Blue)

Elite 8 : Nick Richards et #3 Kentucky renversent #1 Baylor au buzzer !

La MoC Madness continue avec le Elite 8, où 8 rencontres seront résumées par les soins de la rédaction (avec l’aide de “faits alternatifs”) sur 2 jours consécutifs. 28ème épisode du tournoi : #1 Baylor contre #3 Kentucky.

Vous cherchez le bracket de notre compétition ? Un seul clic.

Vous ne comprenez pas le principe de la MoC Madness ? Les indications juste ci-contre.

Qu’est-ce que la MoC Madness ?

La March Madness a succombé à la pression du COVID-19. Mais, la rédaction de Midnight on Campus a sorti l’artillerie lourde pour conclure la saison de basketball universitaire sur une note (folle) digne du mois de mars : la MoC Madness.

Lors des 3 prochaines semaines, la MoC Madness reprend le flambeau du NCAA Tournament pour couronner un champion national… à notre propre sauce. Du First Round au Final Four, nous mettrons la main à la pâte afin de poursuivre la folie du mois de mars (au sens propre comme au sens figuré). 4 résumés plus ou moins plausibles par jour de compétition et 1 bracket rempli par nos soins.

Et, surtout, aux grandes occasions les grands moyens. 

Bastien a gentiment réquisitionné son chat, Mopti, pour désigner les vainqueurs de nos résumés originaux. Oui, sans blague. Vous souvenez-vous de Paul Le Poulpe ? Et bien, c’est le même concept (en beaucoup plus mignon). Notre plume s’occupe du reste en construisant des faits alternatifs et des scénarios selon les préférences initiales de Mopti.

Impartialité garantie. 

A la recherche de résultats à l’objectivité pure ? La MoC Madness n’est pas pour vous. En quête d’événements fictifs dans le simple but de se distraire ? Vous allez adorer. 

La préférence de Mopti : Kentucky


#1 Baylor a vécu une MoC Madness plutôt tranquille jusqu’à aujourd’hui. Sans faire de bruits ni de vagues. Malheureusement, la tempête s’est déchaînée au cours de l’Elite 8 et les Bears ont coulé face à la foudre de #3 Kentucky.

Les Wildcats se sont transformés en dieux grecs au retour de la mi-temps. Menés par Nick Richards (27 points, 15 rebonds et 4 contres), aussi puissant que Zeus dans la raquette, ils ont surgi après un comeback de 12 points dans les 5 dernières minutes.

L’intérieur junior s’est chargé de mener les champions de conférence SEC et crucifie les Bears avec le tip-in de la gagne au buzzer (82-81).

Les valeureux efforts de Baylor en défense (11 interceptions et 8 contres) n’ont pas suffi à sauver les pensionnaires de la conférence Big 12 en fin de rencontre. Jared Butler (18 points, 9 rebonds et 7 passes) s’est transformé en héros et a contenu les banderilles adverses.

Mais, à l’image de Baylor, il a manqué de munitions.

Jared Butler lancé en pleine aventure

Les hommes de Scott Drew avaient à coeur de mettre main basse sur la rencontre et de rappeler leur fantastique saison régulière à leurs adversaires. Et c’est ainsi que le début de rencontre est complètement à l’avantage des Bears.

Jared Butler entame les premières minutes sur les chapeaux de roue. Il prend la défense encore endormie de Kentucky de vitesse et enchaine les percussions réussies dans la peinture. Des lay-ups réussis et des passes décisives ajustées au millimètre sous le panier agrémentés de tirs lointains dans la cible.

Le guard sophomore expose toutes ses qualités dans le visage des Wildcats.

Jared Butler Baylor vs Kansas Week 10 2020
(Crédit photo : Jamie Squire – Getty Images)

Baylor crée un premier écart conséquent au score après 12 minutes de jeu (25-12), sans qu’une réponse de Kentucky ne se produise.

Il faut un coup de sang de John Calipari pour remettre de l’ordre dans la maison des Wildcats. Si l’on en croit ses gestes pendant un temps-mort houleux, il aurait menacé d’envoyer la rappeur Drake sur le parquet. Ainsi, avec l’horreur d’une telle sentence, une première étincelle apparait du coté de Kentucky.

Dans un premier temps, la défense circonscrit les attaques adverses. Ashton Hagans se réveille et empêche MaCio Teague de mener les systèmes offensifs.

Conséquence directe : Davion Mitchell et Jared Butler doivent forcer dans une position inconfortable. Les deux ailiers se heurtent tour à tour aux intérieurs des Wildcats, que ce soit Nick Richards ou E.J. Montgomery.

Et, dans un second temps, Nick Richards prend de l’envergure en attaque à force d’emmagasiner des forces sur chaque contact.

L’intérieur junior d’origine jamaïcaine domine une raquette adverse bien plus petite que lui et entre dans un rythme effréné. Toutes les offensives passent par ses mains et se terminent, dans la plupart des occasions, avec un panier à proximité du cercle.

Le dernier coup de collier de Nick Richards permet aux Wildcats de revenir à une morsure des Bears au buzzer de la mi-temps (33-28).

Nick Richards porte Kentucky sur ses épaules

Piqué au vif, Baylor répond dès l’entame de la seconde période.

Jared Butler continue sur sa lancée et en remet une couche avec l’aide de MaCio Teague. Les banderilles à mi-distance et derrière l’arc tombent avec une belle fréquence. De son côté, le senior Freddie Gillespie joue avec la taille de Nick Richards pour engranger quelques unités bienvenues dans la peinture.

Les Bears tiennent la barre et creusent à nouveau un écart quelques minutes après le retour sur le parquet.

Mieux, Davion Mitchell enfonce le clou dans la foulée : l’arrière sophomore enchaine 2 réussites consécutives à 3-points et Baylor se trouve en position d’achever les Wildcats à l’aube des 8 dernières minutes (52-38).

Toutefois, ce n’était sans compter sur une nouvelle colère de John Calipari.

John Calipari Reaction Banc Kentucky Wildcats SEC Tournament 2019
(Crédit photo : Jim Brown – USA TODAY Sports)

Effrayés par le maillot jeté en direction de Drake dans les tribunes, les Wildcats retrouvent leurs esprits en l’espace de quelques secondes.

Ashton Hagans mène enfin des attaques placées avec succès. Immanuel Quickley et Tyrese Maxey sortent enfin de leur torpeur et alignent (enfin) des paniers ; le premier de loin et le second en percussion. E.J. Montgomery y met également du sien avec un alley-oop bien senti par le meneur de jeu sophomore.

Kentucky raccroche le wagon, mais, ce n’est pas suffisant face à Jared Butler.

Le leader des Bears a enfilé son casque et pris sa lance. Il répond à chaque attaque adverse avec des points, que ce soit sur des tirs ou des lancers-francs. Baylor tient bon malgré le vent qui s’intensifie à l’ouverture du money-time (64-52).

Et puis, Nick Richards trouve l’incantation salvatrice.

Comme si le ballon avait choisi son camp

Sans Freddie Gillespie, sur le banc avec 4 fautes au compteur, l’intérieur des Wildcats possède un boulevard devant lui ; et il ne se fait pas prier pour écraser l’adversité.

Un panier, puis un contre, puis un second lay-up, puis une interception et un alley-oop savamment dosé par Ashton Hagans. Nick Richards enchaine un mini-run de 6-0 à lui-seul, en 90 secondes, et ramène Kentucky dans la course.

John Calipari se rend bien compte de l’état de grâce du joueur. Ainsi, il demande à tous ces joueurs de gaver le junior de ballons. Tel Achille sur le champ de bataille, Nick Richards est intouchable. Il ajoute 2 paniers supplémentaires et, à 1 minute du buzzer, Immanuel Quickley ajoute une réalisation lointaine pour égaliser (66-66).

Jared Butler peut envoyer Baylor au Final Four.

Derrière un écran, il prend un tir en tête de raquette. Le ballon heurte le cercle, rebondit à plusieurs extrémités de celui-ci et finit par être éjecté loin du filet. Comme si le destin avait choisi son camp.

Kentucky possède la possession de la victoire entre ses mains.

Ashton Hagans trouve Immanuel Quickley sur un pick-and-pop. Le sophomore dégaine automatiquement. La ballon rebondit à son tour sur le cercle. Mais, cette fois-ci, Nick Richards saute plus haut que tout le monde et ramène le ballon dans le filet.

Le buzzer de fin de partie retentit.

Les Wildcats foudroient les Bears à la dernière seconde et filent au Final Four. Comme en 2010 et 2012, Baylor doit s’arrêter au stade de l’Elite 8.

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