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(Crédit photo : David Butler II-USA TODAY Sports)

“Mid-Majors Big Board” : les 10 meilleurs pépites de la NBA Draft 2019 !

Actualité oblige, Midnight on Campus se met à l’heure de la NBA Draft.

Mais, comme à notre habitude, faisons les choses un peu différemment : que dites-vous des 10 meilleurs prospects de la NBA Draft issus des Mid-Majors (hors Power Six) ? On parle de joueurs qui évoluent dans des championnats plus underground mais qui peuvent réussir au sein de la NBA, ou même en Europe.

 

➡️ Première partie : les places 10 à 6 de notre classement.

➡️ Seconde partie : les places 5 à 1 de notre classement.

 

 

#10 – Aubrey Dawkins (UCF)

15.6 points, 5 rebonds et 1.4 passes de moyenne.

 

(Crédit photo : Knights News)

Après deux saisons moyennes à Michigan et voyant son avenir s’assombrir, Aubrey Dawkins a décidé de partir pour le soleil floridien et UCF, avec une place de titulaire… mais pas que. Une saison blanche plus tard (en vertu du règlement de la NCAA à propos des transferts, mais il s’est aussi blessé à l’épaule), il est rapidement devenu le leader incontesté des Knights. Il a explosé aux yeux des scouts, en faisant mieux que doubler ses statistiques tout comme son temps de jeu. Au final, son excellente saison lui permet d’atteindre la NBA Draft avec une cote intéressante.

Points forts :

  • Bon scoreur, adroit à longue distance (distance NBA)
  • Athlète, grand pour son poste
  • Jeu sans ballon efficace (pratique quand Tacko Fall joue dans votre équipe…)
  • Peut devenir un excellent défenseur à l’échelon supérieur
  • Peut jouer sur deux postes (2 et 3)

Points faibles :

  • Manque d’agressivité vers le cercle
  • Manque de rapidité latérale
  • Manque un peu de folie dans son jeu, trop prévisible

Aubrey Dawkins possède le profil d’un “3-and-D” en puissance. Il sait défendre mais il n’a montré cet aspect de son jeu que sporadiquement cette saison. Toutefois, les bases sont là et nul doute qu’il fera les efforts nécessaires dans le monde professionnel. Il n’en reste pas moins une solution efficace en sortie de banc, lui qui peut scorer de n’importe quelle position sur le parquet, mais essentiellement en catch & shoot.

 

 

#9 – Justin Wright-Foreman (Hofstra)

27.1 points, 4 rebonds et 2.9 passes de moyenne.

 

(Crédit photo : Hofstra Athletics)

Attention, Justin Wright-Foreman est un de mes chouchous (il n’est pas tout seul mais j’apprécie énormément JWF). Le leader de Hofstra sort d’une nouvelle saison exceptionnelle avec le Pride, qui a longtemps détenu la plus longue série de victoire consécutive cette saison. Suffisant pour amener un peu de lumière sur son profil, qui intéresse quelques franchises depuis quelques semaines.

Points forts :

  • Prospect extrêmement talentueux en attaque (trois points et mi-distance)
  • Leader dans l’âme
  • Rapide sur ses déplacements latéraux et ballon en main

Points faibles :

  • Scoreur de série, ce qui peut être une bonne et une mauvaise chose en fonction du soir
  • Trop petit pour évoluer au poste d’arrière qu’il occupait en NCAA… et peu d’expérience en tant que meneur de jeu
  • Besoin contant de toucher le ballon (ce qui, en NBA, n’arrivera pas comme à Hofstra)

Justin Wright-Foreman commence à se faire un nom auprès des scouts. Il a dominé la compétition de 3 vs 3 juste après la saison (compétition entre joueurs universitaires, souvent des seniors) et a prouvé qu’il peut être un fort scoreur peu importe l’adversité. D’ailleurs, en parlant d’adversité, Hofstra n’en a pas eu beaucoup depuis deux saisons, les meilleurs équipes évitant soigneusement de jouer face au programme. Malheureusement, cela le pénalise fortement, mais le joueur possède quelques occasions (dont le Draft Combine), pour se mettre en évidence.

 

 

#8 – Mike Daum (South Dakota State)

25.3 points et 11.7 rebonds de moyenne.

 

(Crédit photo : Joe Camporeale-USA TODAY Sports)

“The Dauminator” est un prospect incroyable, connu pour être le scoreur le plus soyeux des Mid-Majors. Mike Daum est un joueur dominant (d’où son surnom) mais qui n’a pas eu la mise en valeur proportionnelle à son talent énorme. Pourtant, depuis trois saisons, il sort régulièrement des coups de chaud à plus de 35 points avec une aisance digne un joueur qui joue seul dans un gymnase. Le stretch four nouvelle génération par excellence !

Points forts :

  • Shooteur, scoreur, adore les tir de la “muerte” en fin de possession
  • Leader sur le parquet et dans les vestiaires
  • Développe un jeu dos au panier efficace, grâce à sa “fausse lenteur” (oui, c’est un faux lent)
  • Une valeur sûre sur la ligne de réparation
  • Peut défendre si besoin
  • QI basket supérieur à la moyenne

Point faibles :

  • Pas l’intérieur le plus athlétique et physique de la promotion
  • Difficile de le voir évoluer en poste 5, peut être en difficulté contre des postes 4 modernes
  • Sens de la passe
  • Age (senior)

Mike Daum est un joueur parfait pour les meilleurs clubs d’Europe. Son jeu et son profil correspondent plus à ce qu’il se fait en France, par exemple, même s’il peut avoir sa chance en NBA. En tout cas, c’est un joueur élégant à regarder sur un parquet et un prospect offensif remarquable. Mais, dans un basketball moderne qui privilégie les intérieurs athlétiques, Mike Daum aura du mal à exister… mais sait-on jamais.

 

 

#7 – Chris Clemons (Campbell)

30.1 points, 5.1 rebonds et 2.8 passes de moyenne.

 

(Crédit photo : Bennett Scarbo-The Daily Record)

Campbell devait participer à la March Madness, seulement pour le fait qu’il s’agisse de la dernière saison de son leader, Chris Clemons, en basketball universitaire. L’histoire en a voulu autrement, avec une défaite en finale du tournoi de conférence, ainsi qu’un non-match total au premier tour du NIT. Fin de carrière universitaire difficile pour Chris Clemons, qui ne reflète en aucun cas sa contribution depuis 4 saisons. Il a éclaboussé les Mid-Majors avec ses qualités de scoreur hors-pair, en passant souvent la barre des 40 points inscrits sur une rencontre.

Points forts :

  • Scoreur de talent
  • Handle très correct
  • Efficace aux lancers-francs
  • Potentiel athlétique
  • Défenseur sous-coté

Points faibles :

  • Mentalité trop “offensive”, une sorte de lobby sur ses statistiques
  • Trop petit pour jouer arrière alors que son profil correspond à merveille avec ce poste
  • Pas un véritable meneur de jeu : faible vision avec le ballon en main
  • Se contente du strict minimum en défense, ciblé à chaque rencontre par l’adversaire.

Si une franchise décide de sélectionner Chris Clemons à la prochaine NBA Draft, elle draftera un joueur capable d’apporter des points rapidement en sortie de banc, le tout avec un temps de jeu limité. Il ne faudra pas s’attendre à un joueur solide défensivement, qui drivera une équipe… mais plutôt à un gars qui prend ses tirs sans hésiter, le tout en ayant une confiance en lui à toute épreuve. Le plus grand point d’interrogation, à l’instar des joueurs de son profil qui sortent de Mid-Majors, c’est qu’il sort de NCAA avec le statut de star qui touche tous les ballons. Mentalement, il faudra accepter de toucher moins le cuir. Potentiellement, Chris Clemons apparait comme un joli steal en fin de 2ème tour.

 

 

#6 – Miye Oni (Yale)

17.1 points, 6.3 rebonds et 3.6 passes de moyenne.

 

(Crédit photo : Aaron Bread/AP)

Sans hésitation, Miye Oni est la plus belle histoire de cette promotion. Totalement “under the radar” au lycée, il a signé en Division III avant d’exploser aux yeux de tous. Hop, un départ à Yale (puisqu’il est aussi un étudiant exemplaire) et c’est ainsi que le phénomène est né. Cette ultime saison s’est révélé un peu plus délicate que prévu, presque la saison de trop, pourrait-on dire. Mais il peut rentrer dans l’histoire de son programme en étant sélectionné à la NBA Draft, ce qui serait une juste récompense.

Points forts :

  • Scoreur hors pair, que ce soit ballon en main ou alors en sortie d’écran
  • Bon athlète, n’hésite pas à jouer de manière agressive
  • Une mentalité exemplaire, un leader comme on en voit rarement
  • Gros bosseur

Points faibles :

  • Encore inconstant sur son adresse aux tirs surtout cette saison
  • Sa défense loin du ballon, se laisse déconcentrer à l’opposé et se fait souvent avoir
  • Du mal dans la création en général, perd beaucoup de ballons “faciles”

Facer à Duke, Miye Oni était très intéressant, avec 12 points et 9 rebonds, mais ce match a également mis en lumière ses nombreuses faiblesses. Il a eu du mal à exister face aux stars de Duke et a perdu cinq ballons largement évitables. Il est le genre de joueur qui sait tout faire, mais qui n’excelle pas dans un domaine en particulier. Oui, c’est un scoreur dans l’âme, malgré une saison compliquée à l’adresse. Heureusement, il n’a pas peur d’être agressif vers le cercle, ce qui le sauve souvent. A lui de faire le travail au Draft Combine et vu les tweets de certains scouts, il commence à se faire un nom. Pour devenir un steal au 2ème tour de la NBA Draft ?

 

 

#5 – Dylan Windler (Belmont)

21.3 points, 10.8 rebonds et 2.5 passes de moyenne.

 

(Crédit photo : The Game Haus)

Cela fait des décennies qu’on n’avait pas vu un tel joyau à Belmont !

Dylan Windler, après un cursus extraordinaire en basketball universitaire, risque d’entrer encore un peu plus dans la légende de son université. Cela fait plus de 50 ans qu’un joueur évoluant chez les Bruins n’a pas été sélectionné à la NBA Draft. Le dernier ? Un certain Joe Gaines, seul joueur sélectionné de l’histoire du programme. Les attentes sont donc immenses pour le talentueux prospect, qui plus est, se montre à son avantage au cours des différents combines. Un joli steal au deuxième tour ? Oh que oui.

Points forts :

  • Potentiel offensif très développé, adroit à longue et à mi-distance
  • Peut créer son tir
  • Sens du rebond, anticipation
  • Honnête défenseur

Points faibles :

  • Rapidité latérale
  • Potentiel athlétique insuffisant pour son poste
  • Tendance à forcer un peu le jeu, notamment dans la création

Oui, Dylan Windler sera sélectionné à la NBA Draft cette année, c’est indéniable (on parle même d’un possible choix en fin de 1er tour, ce qui garantirait un contrat de 2 ans, ce que cherche tout prospect). C’est un joueur intelligent, très fort offensivement, mais qui aura besoin de bosser un peu à la salle et de travailler son explosivité, puisque pour un ailier, cet aspect est primordial. On a vu cette saison qu’il voulait aussi créer et mener le jeu offensif de son équipe, une qualité qui reste encore perfectible. Et pour le petit point statistique qui fait plaisir : Dylan Windler est le seul joueur de Division I avec une moyenne de 17 points, 9 rebonds et 2.5 passes sur le dernier exercice. Un prospect à choisir les yeux fermés pour combler les lacunes de votre banc, messieurs !

 

 

#4 – Charles Bassey (Western Kentucky)

14.6 points et 10 rebonds de moyenne

 

(Crédit photo : WBKO)

D’origine nigériane, Charles Bassey se présente à la NBA Draft malgré une saison décevante, loin du potentiel qu’on prédisait au prospect 5-étoiles à la sortie du lycée. Mais, ne vous trompez pas, il est talentueux et sa ligne de statistiques peut être considérée bonne, bien que l’on s’attendait à une réelle domination. Charles Bassey n’a effectué qu’une seule saison en NCAA et il lui reste une belle marge de progression, mais il peut rendre des services dès ses premiers pas au sein de la grande ligue.

Points forts :

  • Pivot doué techniquement dos au panier
  • N’a pas peur de finir fort près du cercle
  • Joueur jouant à l’énergie, ne calcule pas ses efforts
  • Dimension physique excellente (avec une envergure intéressante)
  • Bon défenseur près du cercle

Points faibles :

  • S’écarte peu à mi-distance, n’ayant pas un tir fiable
  • Doit s’améliorer sur la ligne de réparation
  • Doit ajouter quelques mouvements supplémentaires dos au panier (trop prévisible)
  • Défenseur un peu naïf : mord aux feintes et commet beaucoup de fautes stupides

L’équipe qui sélectionnera Charles Bassey le mois prochain devra prôner le patience avec lui. Il est encore loin d’avoir atteint son potentiel maximum (je dirai qu’il est aux alentours de 65-70% de son potentiel maximum à l’heure actuelle) et il possède encore des lacunes impardonnables au niveau professionnel, notamment sur le plan défensif. En clair : il n’est pas prêt et il lui faudra 1 ou 2 ans pour être productif sur un terrain professionnel. Une petite saison en G-League devrait lui faire du bien. Reparlons de Charles Bassey d’ici quatre ou cinq ans… et rappelons qu’il n’a que 19 ans.

 

 

#3 – Brandon Clarke (Gonzaga)

16.9 points, 8.6 rebonds et 1.9 passes de moyenne.

 

(Crédit photo : GoZags.com)

Quand on parle de Gonzaga, le premier nom qui vient en tête serait celui de Rui Hachimura. Mais un joueur a crevé l’écran cette saison grâce à son travail de l’ombre : Brandon Clarke. L’intérieur sort d’une saison en quasi double-double de moyenne, le tout en ayant plus de responsabilités offensives. Un bon choix de Mark Few de recruter le transfert en provenance de San José State, d’autant plus quand on voit la saison du jeune homme.

Points forts :

  • Termine fort près du cercle
  • Peut scorer en catch and shoot
  • Sens du placement au rebond, notamment offensif
  • Grand athlète, une énergie incroyable
  • Joueur de l’ombre par excellence

Points faibles :

  • Doit se montrer plus adroit à longue distance
  • N’est toujours pas un joueur efficace sur la ligne de réparation
  • Défensivement trop laxiste sur des longues possessions, surtout loin du ballon
  • Doit mettre un peu plus de variété dans son jeu offensif

Brandon Clarke est le profil-type d’ailier-fort dans un corps d’ailier… et cela risque de le pénaliser pour le début de sa carrière professionnelle. Il est un “3-and-D” en puissance, qui doit se montrer plus sur le plan offensif puisqu’il a tendance à souvent se contenter de pick-and-rolls pour scorer. Il a montré qu’il pouvait prendre des tirs en sortie d’écran (oui oui) même si ce n’est pas encore une assurance tout risque. Brandon Clarke apportera les qualités d’un poste 4 athlétique, d’un véritable défenseur qui ne rechigne pas à faire le sale boulot pour ses premiers pas en NBA. Un joueur rêvé par n’importe quel head coach. Là aussi, le potentiel est immense pour Brandon Clarke. Il fera une (longue) carrière au sein de la grande ligue, assurément.

 

 

#2 – Rui Hachimura (Gonzaga) 

19.7 points, 6.5 rebonds de moyenne.

 

(Crédit photo : SB Nation)

Rui Hachimura est l’incarnation même que l’obstination est la meilleure des solutions pour un jeune prospect. Après une saison de freshman fantomatique (une habitude à Gonzaga, puisque l’on est vraiment sur une philosophie de travail), il connait une saison de sophomore de meilleure qualité avec un temps de jeu respectable. Et puis, on lui donne les clés du camion, cette saison, en tant que junior, et le prospect explose littéralement aux yeux du grand public. Une juste récompense pour lui, qui aurait pu partir à la fin de sa première saison pour un autre programme. Mais il a choisi de rester chez les Bulldogs et cette décision lui a été bénéfique. Aujourd’hui, il est quasiment sûr d’être sélectionné dans le Top-15 de cette NBA Draft.

Points forts :

  • Une panoplie offensive garnie : dos au panier, mi-distance, trois points, après un dribble, catch-and-shoot
  • Rebondeur respectable
  • Potentiel athlétique présent

Points faibles :

  • Encore du mal à terminer dans le trafic
  • Pas une gâchette à longue distance
  • Vision du jeu encore perfectible
  • Pas le meilleur défenseur du pays

Rui Hachimura, c’est la définition d’un prospect qui sait tout faire… mais qui n’excelle pas forcément dans un domaine en particulier. Ils sont nombreux, surtout en Mid-Majors, à posséder ce profil. Mais ce qui distingue Rui Hachimura des autres, c’est son potentiel offensif très développé. Il peut sanctionner dans n’importe quelle position sur le parquet, le tout en agressant le cercle si le défenseur se jette. Est-il prêt pour les exigences de la NBA ? On émet un tout petit doute… tout du moins au cours de la saison de rookie. Rui Hachimura sera un joueur cadre d’une franchise dans quelques années, mais, pour le moment, non. Et puis, quand on voit sa progression en trois saisons à Gonzaga, on imagine très bien qu’il est capable de refaire le coup à l’échelon supérieur. Il ne faudra pas s’inquiéter si on le voit un peu en délicatesse la saison prochaine, on parle d’un projet pour le futur.

 

 

#1 – Ja Morant (Murray State)

24.5 points, 10 passes et 5.7 rebonds de moyenne.

 

(Crédit photo : ESPN)

Cela ne souffre d’aucune contestation : Ja Morant est le meilleur joueur des Mid-Majors en 2018-19. Le gamin a réalisé une saison historique, à la limite de l’indécence. Meilleur passeur et meilleur scoreur de l’histoire de Murray State après deux saisons, suivi du titre honorifique de seul joueur de l’histoire en basketball universitaire avec une moyenne de 20 points et 10 rebonds en une saison. Et oui, le palmarès de Ja Morant est déjà bien fourni et son chemin est tout tracé vers la NBA. On croise les doigts à Memphis.

Point forts :

  • Excellent playmaker
  • Scoreur formidable
  • Défenseur sous-estimé
  • Bon athlète
  • Leader dans l’âme

Points faibles :

  • Tente l’impossible en défense (notamment sur les interceptions)
  • A besoin d’avoir constamment le ballon en main

Entre nous, j’ai eu du mal à trouver des points faibles à Ja Morant mais je ne suis pas très objectif. Ses duels avec Belmont (face à Dylan Windler) et Austin Peay en OVC cette saison ont été dantesques et c’est pour cela que je rigole quand certains « spécialistes » parlent de non-expérience du haut niveau. Ils n’ont certainement pas vu un seul match entre ces trois programmes et c’est bien dommage.

Rapidement, oui, Ja Morant est prêt à prendre immédiatement une place de titulaire en NBA et il possède les qualités pour faire une très grande carrière. Joueur d’équipe malgré son statut à Murray State, scoreur hors pair, showman dans l’âme. Il faut monter dans le bandwagon de Memphis (enfin si ces derniers ne font pas la bêtise de passer à coté…) car la hype de Ja Morant existera sur la prochaine décennie, croyez-moi !

 

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