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(Crédit photo : Brian Jenkins-Burlington Free Press

Les Mid-Majors à la March Madness : apprenez-en plus sur les champions de conférence

Les tournois de conférence ont offert un sésame pour la March Madness aux équipes des Mid-Majors, grâce à un ticket de qualification automatique attribué au champion du tournoi.

Tout le monde ne s’appelle pas Gonzaga et la grande majorité des équipes ne peut pas se reposer sur un repêchage par le comité de sélection du NCAA Tournament. Ainsi, pour envoyer des équipes à la March Madness, les conférences des Mid-Majors doivent avant tout se reposer sur les tickets de qualification automatique décernés aux équipes remportant le tournoi de conférence.

A quelques heures du début de la March Madness, apprenez-en plus sur chaque champion de conférence issus des Mid-Majors, au travers d’une présentation complète de chaque représentant en lice pour le prochain NCAA Tournament.

 

 

Présentation des champions de conférence en Mid-Majors :

 

Bradley (MVC)

 

[tw-toggle title=”Présentation du champion de conférence”]

 

Victoires notables : Penn State (59-56), SMU (75-62).

Défaites notables : Illinois Chicago (71-70), New Mexico (85-75).

Bradley en chiffres : 66.6 points inscrits, 34.4 rebonds, 12.1 passes et 65 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

Darrell Brown (junior) : 14.7 points, 3.1 passes et 2 rebonds de moyenne.

 

Depuis ses premiers pas en basketball universitaire, Darrell Brown s’est imposé comme le leader de Bradley. D’ailleurs, il a remporté le titre de freshman de l’année à son arrivée en MVC, il y a trois ans. Rapidement, il devient indispensable à l’équipe, lui qui est devenu bien plus qu’un shooteur à trois points depuis sa sortie du lycée.

Avec son physique très carré, le prospect s’est mué en un combo guard capable d’agresser le cercle. Il est aussi efficace en sortie d’écran, soit en passant à un coéquipier ou alors en jouant sa carte personnelle, lui qui possède maintenant un petit tir à mi-distance fiable.

C’est aussi le patron sur le terrain. Il montre l’exemple, que ce soit offensivement ou défensivement. C’est donc naturellement que le joueur est le facteur X de son équipe et la principale option du programme.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

La qualification de Bradley à la March Madness est déjà une grosse sensation. Seed #5, la victoire en finale contre Northern Iowa de trois points, après un trou d’air dans les huit dernières minutes du premier acte. De plus, Darrell Brown a connu un match délicat, avec seulement 7 points (à 3/10) mais ses coéquipiers ont bien pris le relais. Le sophomore Elijah Child termine meilleur marqueur avec 16 points, alors que le senior Luqman Lundu noircit la feuille de match (11 points et 8 rebonds).

Cela prouve que Bradley possède les ressources nécessaires en cas de défaillance de son leader. Le programme s’appuie sur sa défense de zone 1-3-1, alternant avec une 3-2 et aussi de la défense individuelle sur certaines séquences. Cela déstabilise l’adversaire et cela permet de récupérer des ballons gratuits pour développer le jeu en transition.

La petite problématique concernant Bradley, c’est que le programme est plus adroit à trois points qu’à deux points. Seulement 46.7% de réussite à deux points pour 36.8% à trois points. Quand votre répartition des tirs est de 31.2% à longue distance et 48.6% à deux points… Cela dérange peu.

D’une manière générale, Bradley a déjà réussi sa saison. Reste à voir le seed maintenant mais défensivement, le programme peut limiter une attaque d’un programme de Power Six pendant une grande partie de la rencontre. Après offensivement, cela risque d’être compliqué.

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en MVC à cette adresse.

 


 

Liberty (A-Sun)

 

[tw-toggle title=”Présentation du champion de conférence”]

 

Victoires notables : Georgia State (78-52), Alabama State (73-55).

Défaites notables : Vanderbilt (79-70), Georgetown (88-78), Alabama (84-75), Austin Peay (75-66).

Liberty en chiffres : 74 points inscrits, 32.8 rebonds, 14.9 passes et 60.8 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

 Scottie James (junior) : 13.1 points et 8.8 rebonds de moyenne.

 

Scottie James, c’est ce joueur que l’on adore… détester. Il est un véritable poison pour son adversaire, capable de déstabiliser son adversaire direct avec des petits coups en douce et j’en passe (j’ai encore un mauvais souvenir de lui lors de la finale de l’A-Sun…).

Mais il reste néanmoins un joueur de basketball et pour le coup, il est efficace et primordial pour son équipe. C’est un intérieur qui ne calcule pas ses efforts et qui joue à 300% chaque minute où il est sur le parquet.

Pour sa deuxième année à Liberty (il a passé une saison de freshman à Bradley), il est devenu l’option numéro une dans l’équipe. Il touche le ballon lors de presque chaque possession, surtout lorsqu’il est poste bas, en jouant sa carte personnelle ou en ressortissant le ballon pour un coéquipier.

Dans une équipe aussi collective que Liberty, Scottie James fait office de facteur X.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

Passer du ventre mou de la Big South à la March Madness sur sa première saison en A-Sun, Liberty a fait fort. Le programme s’appuie sur deux choses : son collectif mais aussi sa défense, la 6ème meilleure du pays.

Le seul souci quand on parle de Liberty, c’est de savoir qui endossera le rôle de patron dans le money time ou alors quand le programme sera en difficulté dans une rencontre. Il n’y a pas ce profil dans l’effectif et cela se traduit par quelques phases en peu brouillonnes, avec des joueurs voulant faire la différence individuellement. 

Du coup, Liberty peut réaliser un upset sur le tournoi mais tout dépend de l’adversité en face. En tout cas, ce ne sera pas une partie de plaisir pour l’adversaire, c’est certain !

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en Atlantic Sun à cette adresse.

 


 

Gardner-Webb (Big South)

 

[tw-toggle title=”Présentation du champion de conférence”]

 

Victoires notables : Georgia Tech (79-69), Wake Forest (73-69).

Défaites notables : VCU (69-57), Virginia Tech (87-59), Furman (88-86).

Gardner-Webb en chiffres :78.3 points inscrits, 34.4 rebonds, 14.5 passes et 70.5 points encaissés de moyenne.

Le joueur à suivre :

 David Efianayi (senior) : 18.4 points, 3.7 rebonds et 2.9 passes.

 

Pour sa dernière année en basketball universitaire, David Efianayi a sorti le grand jeu, une nouvelle fois. Le redshirt senior sort d’un exercice très convaincant, portant son équipe lors du tournoi de conférence.

Prospect naturellement attiré par le cercle, il n’en n’est pas moins un joueur qui a su développer un tir fiable, surtout à longue distance, histoire d’être encore plus efficace pour son équipe. Mais la qualité première de David Efianayi, c’est qu’il est un formidable défenseur. Dans la défense un peu hybride de Gardner-Webb (mélange de zone match-up et presse tout-terrain), il est le premier rempart et grâce à son sens de l’anticipation, il récupère un bon nombre de ballons pour effectuer des contres attaques.

Un joueur efficace sur les deux côtés du terrain, qui devra montrer l’exemple lors du tournoi final.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

Voir Gardner-Webb à la grande danse est déjà une belle surprise. En effet, le programme ne partait pas favori à l’aube du tournoi de conférence mais a effectué deux matchs très solides contre les deux cadors : Campbell et Radford.

C’est surtout défensivement que le programme a élevé son niveau de jeu. Pourtant, surtout sur la fin de saison régulière, le programme encaissé beaucoup de points. Pire encore, le pourcentage aux tirs de l’adversaire dépassait les 50%. Mais sur le tournoi et plus particulièrement sur la finale contre Radford, ce fut une démonstration avec seulement 65 points encaissés.

Offensivement, ce n’est pas flashy (hormis David Efianayi) mais c’est efficace. Cependant, si l’on se projette sur la March Madness, cela risque d’être limité pour espérer quoi que ce soit… Ce n’est que du bonus pour le programme !

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en Big South à cette adresse.

 


 

Northern Kentucky (Horizon)

 

[tw-toggle title=”Présentation du champion de conférence”]

 

Victoires notables : Manhattan (59-53), UMBC (78-60), Northern Illinois (65-62).

Défaites notables : UCF (66-53), Cincinnati (78-65).

Northern Kentucky en chiffres : 79.1 points inscrits, 37 rebonds, 17.1 passes et 68.8 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

Drew McDonald (senior) : 19.1 points, 9.5 rebonds et 2.9 passes de moyenne.

 

Drew McDonald est sûrement l’intérieur le plus sous-côté des Mid-Majors. Capable de sanctionner la défense à n’importe quelle position sur le parquet, que ce soit poste bas, poste haut, pick and roll mais aussi pick and pop, il s’occupe de tout.

Machine à double-double en puissance, il est le pourquoi du comment de la présence du Northern Kentucky à la March Madness. Il sera intéressant à suivre le match contre Texas Tech. On pourra voir le prospect contre des adversaires plus costauds mais sur les matchs de conférence, il s’est baladé sans trop forcer.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

Northern Kentucky a sorti Wright State au terme d’une finale dantesque, à l’image du mano-à-mano lors de la saison régulière.

Les Norse possèdent un collectif qui sait faire la différence. Mais surtout, le gros point fort de l’équipe, c’est de posséder un secteur intérieur très productif. Défensivement, il est très difficile d’entrer dans la raquette pour l’adversaire ; par contre, Northern Kentucky a tendance à être laxiste sur les postes extérieurs, ne mettant pas une pression nécessaire sur les shooteurs adverses.

C’est un risque que prend le programme, cela s’est avéré payant sur les matchs de conférence, à voir lors de la Mach Madness.

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en Horizon League à cette adresse.

 


 

Colgate (Patriot)

 

[tw-toggle title=”Présentation du champion de conférence”]

 

Victoires notables : Monmouth (87-74), Florida Gulf Coast (74-56).

Défaites notables : Syracuse (77-56), South Florida (73-63), Penn State (76-65).

Colgate en chiffres : 75.8 points inscrits, 35.6 rebonds, 15.6 passes et 70 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

Rapolas Ivanauskas (junior) : 16.4 points, 7.9 rebonds et 1.6 passes de moyenne.

 

Amateurs d’intérieur old school, très fort techniquement et bosseur de l’ombre, je vous présente Rapolas Ivanauskas.

Dans une conférence qui possède une seule équipe avec un secteur intérieur décent (le favori, Bucknell), le prospect a surnagé avec Colgate cette saison encore.

Il faut dire que le Lituanien était classé #89 de la promotion 2016 mais son aventure avec Northwestern fut de courte durée. Une première saison redshirt, une deuxième avec 3 matchs au compteur suite à une blessure… et un avenir assombri sur le campus. Nouveau départ, chez une Mid-Majors et voilà le joueur qui s’épanouit enfin. 

On a hate de le voir contre de l’adversité à son vrai niveau. Attention, pépite !

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

La jeunesse de Colgate, bien encadrée par l’expérience du banc, aura à coeur de représenter au mieux la Patriot League.

Honnêtement, j’ai eu un coup de coeur pour ce programme cette saison et je souhaite au moins un upset sur le tournoi. Mais rien qu’une qualification pour le plus prestigieux tournoi rend la saison historique puisque ce sera le deuxième participation de l’histoire du programme à la March Madness.

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en Patriot League à cette adresse.

 


 

Murray State (OVC)

 

[tw-toggle title=”Présentation du champion de conférence”]

 

Victoires notables : Wright State (73-54), Prairie View A&M (83-67), Missouri State (77-66).

Défaites notables : Alabama (78-72), Auburn (93-88).

Murray State  en chiffres : 83.3 points inscrits, 37.9 rebonds, 18.1 passes et 67.8 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

Ja Morant (sophomore): 24.6 points, 10 passes et 5.5 rebonds de moyenne.

 

On ne présente plus la sensation Ja Morant. L’un des prospects les plus intrigants de la prochaine Draft NBA, pour sa deuxième saison à Murray State, a inscrit son nom dans les livres des records de son programme. Un double-double de moyenne, une feuille de match noircie match après match, c’est le joueur à suivre chez les Racers.

Il est un attaquant formidable, capable de tout faire sur un parquet. Il sanctionne la défense avec son profil athlétique mais aussi avec son tir, qui devient de plus en plus fiable, que ce soit à mi-distance ou même à trois points.

Mais ce qui marque chez le joueur, c’est qu’il ne force que très peu les situations en attaque. On peut penser qu’avec son statut, il prendrait tous les ballons pour lui, en oubliant ses coéquipiers… Et bien non, loin de là. Souvent, en première période, il fait jouer ses coéquipiers, offrant caviar sur caviar. Quand il doit prendre les choses en mains, il le fait avec efficacité.

C’est un véritable leader sur le parquet et en dehors et on pleure déjà le départ de la pépite des Mid-Majors.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

Murray State est une équipe qui prend soin du ballon et qui est efficace au niveau de sa sélection de tir. Défensivement, le programme défend dur, en défense individuelle, qui plus est, proposant une intensité durant l’intégralité de la rencontre.

Le seul bémol, c’est le manque de taille à l’intérieur. Si jamais Murray State tombe contre un programme du Power Six possédant un secteur intérieur dominant, cela risque d’être difficile. Mais qui sait, avec un jeu run and gun, Ja Morant au sommet de sa forme afin de porter son équipe et de faire briller ses coéquipiers, nous ne sommes pas à l’abris d’une surprise.

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en OVC à cette adresse.

 


 

Fairleigh Dickinson (NEC)

 

[tw-toggle title=”Présentation du champion de conférence”]

 

Victoires notables : Princeton (77-66).

Défaites notables : Providence (69-59), Rutgers (90-55), South Florida (60-54).

Fairleigh Dickinson en chiffres : 75.4 points inscrits, 32.9 rebonds, 14.1 passes et 71.3 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

 Darnell Edge (senior) : 16.4 ponts, 3.5 rebonds et 2.4 passes de moyenne

 

Si Fairleigh Dickinson joue la March Madness, c’est en partie grâce à Darnell Edge, qui vient de sortir un tournoi de conférence taille patron. Plus de 18 points de moyenne, dans des matchs très fermés, le prospect n’a pas bégayé et a porté son équipe.

Le joueur est un peu l’homme à tout-faire de l’équipe. Il peut se montrer à son aise au scoring, mais aussi, au niveau de la création (ses 2.4 passes de moyenne ne reflète en aucun cas les caviars qu’il délivre à chaque match) et sur le plan défensif. Il est agressif sur l’homme, forçant bien souvent une perte de balle ou une mauvaise passe de son adversaire direct. Offensivement, il a développé un petit tir trois points et même s’il est adroit, il en abuse pas. Il faut dire que le joueur préfère sanctionner près du panier grace à son physique.

Un bon joueur all-around, primordial dans un groupe et par-dessus tout lors du tournoi final.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

Chaque année, le tournoi de la NEC offre des scénarios dingues où les favoris chutent. C’est simple, sur les cinq derniers tournois de conférence, aucun programme n’ayant remporté le titre de saison régulière a fait coup double.

Fairleigh Dickinson a mis fin à cette mauvaise série au terme d’un tournoi maîtrisé à l’expérience.

Les Knights se résument à une défense individuelle très (parfois trop) agressive et surtout, une sélection de tir excellente. En effet, rien que sur la finale, j’ai compté quatre tirs forcés… en 40 minutes. C’est assez incroyable, surtout en basketball universitaire. Le programme est surtout adroit à trois points, avec quasiment 41% de réussite dans ce domaine.

Dans un bon jour avec de l’adresse, FDU peut créer des surprises et cela peut se concrétiser dès le First Four face à Prairie View A&M, avant un tour suivant très compliqué.

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en NEC à cette adresse.

 


 

Iona (MAAC)

 

[tw-toggle title=”Présentation du champion de conférence”]

 

Victoires notables : Hartford (80-75).

Défaites notables : Providence (91-79), VCU (88-59), Yale (99-84).

Iona en chiffres : 76.8 points inscrits, 34.4 rebonds, 13.2 passes et 75.6 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

E.J. Crawford (junior) : 17.9 points et 5.1 rebonds de moyenne.

 

Iona a perdu quelques cadres de la « génération dorée » et du coup, la jeunesse se devait de prendre le relais. Le temps de jeu de E.J. Crawford a grimpé en flèche, avec une place en tant que titulaire. Le prospect sort une saison exceptionnelle, répondant à toutes les attentes de ses entraineurs.

L’ailier use de son physique (il possède un corps de poste 4) pour prendre l’ascendant sur son adversaire direct lors de situations de un-contre-un. Le gaucher joue l’agressivité vers le cercle, peut finir près du cercle ou avec un peu plus de délicatesse avec un floater, grande spécialité du joueur.

En plus, il peut marquer des paniers à longue distance sans pour autant être une option viable. En bref, il est un formidable attaquant.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

Cela devait être une saison de transition pour Iona mais, au final, malgré un début de saison cataclysmique, le programme remporte la saison régulière dans la MAAC, ainsi que le tournoi. Il faut dire que l’ADN des Gaels reste d’être sur un autre planète dès le mois de février.

Le programme représente depuis quelques temps la conférence à la March Madness, sans pour autant passer un tour lors du tournoi, affrontant que des grands noms avec un seed bas.

Le cinq majeur est ultra-productif mais l’apport du banc n’est pas au niveau. La profondeur n’est pas présente, ce qui est normal pour un programme qui se reconstruit. Sauf que sans défense, il est difficile d’imaginer Iona passer un tour On n’attendait pas Iona à la March Madness, donc, on ne sait jamais.

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en MAAC à cette adresse.

 


 

Saint Mary’s (WCC)

 

[tw-toggle title=”Présentation du champion de conférence”]

 

Victoires notables : Utah Valley (92-63), New Mexico State (73-58), Bucknell (85-56).

Défaites notables : Utah State (80-63), Mississippi State (61-57), Harvard (74-68), UC Irvine (80-75), LSU (78-74).

Saint Mary’s en chiffres : 72.9 points inscrits, 34.7 rebonds, 10.1 passes et 64.4 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

 Jordan Ford (junior) : 21.3 points, 2.8rebonds et 2.5 passes de moyenne.

 

Tête d’affiche du projet long terme de Saint Mary’s, Jordan Ford est devenu le patron des Gaels après deux saisons à apprendre tranquillement sur le banc. Cette saison est celle de la confirmation pour le Californien, avec en point d’orgue, un tournoi de conférence de haute volée.

Jordan Ford, c’est avant tout le joueur à tout-faire de Saint Mary’s.

Leader offensif mais aussi défensif, il apporte toute sa dureté à son équipe. Mais c’est aussi un joueur soyeux à voir, très élégant ballon en main et qui dégage une telle facilité, avec une impression qu’il peut marquer quand il le souhaite.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

Ah, la vielle rivalité entre Gonzaga et Saint Mary’s a repris tout son sens lors de la finale du tournoi en WCC. Et surprise, les Gaels ont déroulé outrageusement, limitant le patron et favori pour un Final Four à 47 points inscrits. Donc oui, forcément, Saint Mary’s défend, et plutôt bien, même.

Primo, Saint Mary’s bouffe du rebond. L’adversaire ne prend pas énormément de rebond offensif à Saint Mary’s (12ème meilleure équipe du championnat dans ce domaine). Deuxio, l’adresse à trois points de l’adversaire est dérisoire. On parle à peine de 31% de réussite (9ème dans le championnat pour cette catégorie) et on sait que certaines équipes tablent beaucoup sur l’adresse longue distance.

Offensivement, c’est aussi productif, notamment avec une bonne réussite de loin. Donc oui, Saint Mary’s peut faire des merveilles lors du tournoi, on vous aura prévenu.

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en WCC à cette adresse.

 


 

Wofford (SoCon)

 

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Victoires notables : South Carolina (81-61).

Défaites notables : North Carolina (78-67), Oklahoma (75-64), Kansas (72-47) et Mississippi State (98-87).

Wofford en chiffres : 83 points inscrits, 35.5 rebonds, 15.4 passes et 65.6 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

 Fletcher Magee (senior) : 20.5 points, 2.6 rebonds et 1.6 passes de moyenne.

 

On ne présente plus l’un des meilleurs scoreurs des Mid-Majors depuis presque trois saisons, Fletcher Magee. Gros shooteur à trois points (à quasiment 11 tirs à trois points de moyenne pour 43% de réussite), il est devenu bien plus que cela au fil des saisons.

Maintenant, il peut sanctionner aussi sur les situations de pick and roll, surtout à mi-distance. Capable de coup de chaud à plus de 30 points sans forcer, il a porté Wofford en cette deuxième partie de saison et il aura à coeur de sortir une March Madness magistrale pour faire ouvrir les yeux aux scouts NBA qui ne le connaissent pas assez.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

La SoCon fut dantesque cette saison. La conférence pouvait envoyer 3 équipes à la March Madness, mais le comité de sélection en a décidé autrement et seulement une équipe est présente au NCAA Tournament.

Mais cela n’empêche pas que Wofford a surnagé aisément dans cette conférence aussi dense.

Deuxième meilleure équipes des Mid-Majors derrière Gonzaga, Wofford possède le profil idéal pour aller loin lors de la March Madness. Une défense de fer, une attaque prolifique avec un vrai leader en Fletcherr Magee, mais pas que. Oui, nous possédons sûrement le Loyola Chicago de l’an dernier !

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en SoCon à cette adresse.

 


 

Vermont (A-East)

 

[tw-toggle title=”Présentation du champion de conférence”]

 

Victoires notables : Yale (79-70), Harvard (71-65), Northeastern (75-70), St. Bonaventure (83-76).

Défaites notables : Kansas (84-68), Louisville (86-78), Bucknell (69-61).

Vermont en chiffres : 73.9 points inscrits, 35.2 rebonds, 11.8 passes et 62.6 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

Anthony Lamb (junior) : 21.4 points, 7.8 rebonds et 2.2 passes de moyenne.

 

Bonjour et bienvenue dans le Anthony Lamb FC. Il reste peu de place avant que le prospect ne marche sur Florida State jeudi soir.

Que dire du prospect si ce n’est qu’il est l’un des intérieurs les plus sous-côtés du championnat. Extrêmement doué techniquement, gros QI basket, un sens du déplacement excellent, il sait se trouver là où il le faut, au moment le plus opportun.

Dos au panier, il est difficile de l’arrêter malgré un physique un peu « lambda «  (on est bien loin des intérieurs athlétiques). Mais il reste un régal à voir jouer et il sort d’un tournoi prolifique avant de porter Vermont le plus loin possible lors de cette March Madness.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

Je vais essayer d’être objectif concernant Vermont mais cela va être difficile tellement j’adore ce programme.

Vermont défend, prend soin du ballon, est adroit à deux points et aussi sur la ligne des lancers francs. Le seul bémol, ce n’est pas une équipe adroite à longue distance. Mais le secteur intérieur compose largement cette faiblesse, tout comme le jeu en transition. Florida State tremble.

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en America East à cette adresse.

 


 

Northeastern (CAA)

 

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Victoires notables : Harvard (81-71), Alabama (68-52), Bucknell (96-78), St. Bonaventure (64-59)

Défaites notables : Virginia Tech (88-60), Davidson (71-59 et 78-69), Syracuse (72-49), Vermont (75-70)

Northeastern en chiffres : 76.1 points inscrits, 31.8 rebonds, 14.3 passes et 70.3 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

Vasa Pusica (senior) : 17.8 points, 4.2 passes et 3.9 rebonds de moyenne.

 

On ne vante plus la réputation des intérieurs en provenance de l’Europe de l’Est. Vasa Pusica vient de Belgrade, en Serbie, et après deux ans de banc (et de soleil) à San Diego, le joueur a décidé de changer d’université en rejoignant Northeastern. Résultat : deux saisons exceptionnelles, guidant son programme à la March Madness cette saison.

Vasa Pusica n’est pas ce genre de joueur flashy mais il est ô combien efficace.

Forcément, c’est un joueur doué dos au panier, possédant un premier pas redoutable et une combinaison de feintes qui fait mordre la poussière à ses adversaires. Mais ce n’est pas tout. Il est aussi efficace lors des situations de pick and roll et pick and pop, profitant de son adresse à mi-distance et à trois points.

Bref, il est un véritable poison à défendre et Hofstra se demande encore comment faire.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

Northeastern est une belle surprise cette saison. On attendait Hofstra, ultra-dominant depuis le début de l’exercice, mais ce sont bien les Huskies qui auront le droit de représenter la conférence à la grande danse. Le programme revient de loin et c’est une juste reconnaissance du travail qu’effectue le coaching staff depuis quelque temps.

De plus, le programme est agréable à voir sur un parquet. Il respire un jeu simple mais efficace, avec beaucoup d’écrans et du jeu intérieur. De là à nous sortir des upsets lors du tournoi ? Pas si sûr, malheureusement.

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en Colonial à cette adresse.

 


 

North Dakota State (Summit)

 

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Victoires notables : UC Santa Barbara (82-63), Missouri State (74-67).

Défaites notables : New Mexico State (73-56), East Tennessee State (79-61), Gonzaga (102-60), Iowa State (81-59), Montana (60-53).

North Dakota State en chiffres : 73.2 points inscrits, 31.5 rebonds, 11.6 passes et 72.2 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

 Vinnie Shahid (junior) : 12.8 points, 3 rebonds et 2.7 passes de moyenne.

 

Après un cursus solide en Junior College, Vinnie Shahid est arrivé en Division I avec un rôle intéressant et une place de titulaire. Le petit combo guard réalise une saison au-delà des attentes, en étant le leader offensif de l’équipe. Pourtant, il n’était pas connu pour être fort scoreur, mais son jeu, très agressif, avec une panoplie près du panier bien complète, lui permet d’être une option viable.

Il a été vraiment important lors des deux derniers matchs du tournoi, avec notamment ses 22 points en finale contre Omaha. Il monte clairement en puissance après une période creuse en février. En tout cas, c’est une belle découverte.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

Pas de South Dakota State (grand favori en début de saison) à la March Madness mais bien le rival, North Dakota State. Il faut dire que les Bisons ont réalisé un tournoi de conférence tellement impressionnant, avec une vraie maîtrise collective.

D’ailleurs, c’est le collectif qui fait la différence sur cet exercice. Une rotation de 10 joueurs, chacun apportant dans son domaine, que ce soit offensivement ou défensivement. Le coaching staff possède tellement d’options que c’est assez indécent, surtout pour une équipe des Mid-Majors.

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en Summit League à cette adresse.

 


 

Buffalo (MAC)

 

[tw-toggle title=”Présentation du champion de conférence”]

 

Victoires notables : West Virginia (99-94), San Francisco (85-81), St. Bonaventure (80-62), Syracuse (71-59).

Défaites notables : Marquette (103-85).

Buffalo en chiffres : 84.9 points inscrits, 41.1 rebonds, 16.9 passes et 70.5 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

CJ Massinburg (senior) : 18.3 points, 6.6 rebonds et 3 passes de moyenne.

 

“Monsieur Propre”, comme on le surnomme depuis deux ans, C.J. Massinburg est l’homme à tout-faire de Buffalo. Prospect au talent incroyable, il est capable de se sacrifier pour le collectif tout comme prendre les choses en mains dans le money time.

Sur un parquet, il sait tout faire. C’est lui qui dicte le tempo, que ce soit en attaque ou en défense. Sur le plan offensif, il sait tout faire mais n’excelle pas dans un domaine en particulier. Il peut sanctionner la défense dans n’importe quelle position, à deux points, près du cercle et à longue distance. Défensivement, il est actif et anticipe à merveille, ce qui lu permet de récupérer quelques ballons.

En somme, un vrai leader.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

Buffalo est, depuis le début de saison, dans le haut du panier des équipes en Mid-Majors. Seulement 3 défaites cette saison avec un calendrier abordable mais avec des pièges sur la première partie de saison. Les matchs de conférence ont été une évidence, comme prévue.

Les Bulls sont une équipe homogène, avec du talent à chaque poste. Donc oui, il faudra compter sur le programme pour faire du bruit à la March Madness.

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en MAC à cette adresse.

 


 

NC Central (MEAC)

 

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Victoires notables : McNeese State (67-66).

Défaites notables : Clemson (71-51), Cincinnati (73-51), George Mason (78-63), Saint Louis (74-65).

NC Central en chiffres : 71.4 points inscrits, 37.4 rebonds, 15.4 passes et 66.3 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

Raasean Davis (senior) : 14.6 points et 8.9 rebonds de moyenne.

Après deux saisons délicates à Kent State, Raasean Davis est arrivé par la petite porte à NC Central. Mais dès sa première saison dans sa nouvelle équipe, il est devenu le chaînon manquant des Eagles.

Cette saison encore, malgré les départs de certains cadres, il a pris la relève en devenant officiellement la première option en attaque. Intérieur très adroit près du cercle, bon rebondeur et bon défenseur, il est le point d’ancrage de l’équipe.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

Je ne vous cache rien : oui, NC Central est l’équipe la plus faible de ce tournoi. De toute façon, le programme n’était même pas favori pour revenir à la March Madness avec les départs clés au cours de l’intersaison. Mais les cadres restants ont perduré la tradition d’une défense ultra productive, tout en restant toujours aussi peu inspiré offensivement.

Cela peut passer le First Four mais après, c’est autre chose (et potentiellement Duke, donc…).

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en MEAC à cette adresse.

 


 

Georgia State (Sun Belt)

 

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Victoires notables : East Tennessee State (74-68), Mercer (62-60), St. Bonaventure (75-65), Alabama (83-80), Chattanooga (95-88).

Défaites notables : Creighton (93-68), Montana (81-74), Kansas State (71-59), Liberty (78-52).

Georgia State en chiffres : 77.2 points inscrits, 32.7 rebonds, 12.6 passes et 73.2 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

D’Marcus Simonds (junior) : 18.4 points, 5 rebonds et 3.7 passes de moyenne.

D’Marcus Simonds a marqué le programme de Georgia State de son empreinte. Le soldat de R.J. Hunter pendant ses deux premières saisons a bien pris le relais de la star pour faire des Panthers son équipe à lui.

Mais il ne possède pas le même profil que son prédécesseur. D’Marcus Simonds est davantage un “Monsieur Highlight”, capable de monter littéralement sur son adversaire direct. Il est attiré par le cercle et n’a pas peur du contact. Il a développé un petit tir à mi-distance assez efficace, qui permet d’apporter de la variation à son jeu.

Il veut terminer son cursus de la meilleure des manières, ce qui rend le programme redoutable et imprévisible.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

Ron Hunter effectue un travail monstre à Georgia State et est récompensé par une deuxième participation consécutive à la March Madness (la 5ème au total). C’est avec un seed 14 que le programme entre dans le tournoi, contre la superbe attaque de Houston.

Mais pas de quoi faire peur aux Panthers. La dernière fois qu’ils jouaient avec un seed 14, ils ont réalise un upset contre Baylor avec un tir au buzzer du fiston de Ron, R.J Hunter. Mais cette fois-ci, cela semble plus difficile même si Houston reste sur une mauvaise performance en finale contre Cincinnati.

Bis répétita ?

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en Summit League à cette adresse.

 


 

Prairie View A&M (SWAC)

 

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Victoires notables : Santa Clara (81-64).

Défaites notables : Baylor (91-80), UNC Greensboro (74-66), Murray State (83-67).

Prairie View A&M en chiffres : 75 points inscrits, 33.1 rebonds, 12.6 passes et 72.5 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

Gary Blackston (senior) : 15.2 points et 7 rebonds de moyenne.

A l’image du programme, Gary Backston a passé une saison décevante. En effet, le senior a connu une certaine baisse dans ses statistiques et son impact sur le parquet et bien moins important que la saison dernière, lui qui était le véritable patron. Mais voilà, il n’en demeure pas loin l’option numéro une de son équipe.

Son duo avec le nouveau venu, Devonte Patterson, offre un bel axe extérieur-intérieur, et les pick and roll entre les deux, que d’amour.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

Prairie View A&M m’a un peu déçu tant leur domination lors de la saison régulière fut sans partage. Le tournoi a montré quelques défaillances, notamment sur le plan défensif, avec une zone perméable.

Les Panthers encaissent beaucoup trop sur ces trois derniers matches et ils arrivent à la March Madness avec des incertitudes, ce qui n’est pas optimal. On espère un sursaut d’orgueil lors du First Four.

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en SWAC à cette adresse.

 


 

Saint Louis (A-10)

 

[tw-toggle title=”Présentation du champion de conférence”]

 

Victoires notables : Seton Hall (66-64), Butler (64-52), NC Central (74-65).

Défaites notables : Houston (68-64), Pittsburgh (75-73), Florida State (81-59).

Saint Louis en chiffres : 67.4 points inscrits, 39.8 rebonds, 13 passes et 64.1 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

Javon Bess (senior) : 15.3 points, 6.7 rebonds et 1.8 passes.

 

Grand artisan de la démonstration de son équipe contre Davidson en demi-finale du tournoi de l’A-10, Javon Bess joue comme un poisson dans l’eau cette saison avec Saint Louis. Leader incontesté, l’ancien de Michigan State apporte tout son vécu de l’échelon supérieur à une jeune équipe qui a encore son histoire à écrire.

Cette saison, il a décidé une chose : qu’il se devait d’être plus efficace à longue distance.

Le travail a payé même si cela reste bien loin des standards que l’on peut voir chez certains shooteurs. Mais Javon Bess est avant tout un joueur capable de tout faire sur un parquet et possède une belle et complète panoplie en attaque. Un joueur très dangereux pour l’adversaire.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

La défense est la principale force de Saint Louis. Mais le programme a connu énorme trou d’air, passant de premier de la conférence à 6ème, le tout en encaissant des scores incroyables et bien loin de ce que l’on a pu voir en début de saison.

Mais depuis le tournoi conférence, cela va mieux et cela suit aussi offensivement. Tout va mieux au meilleur des moments. Et si la défense revient à son niveau d’excellence, Virginia Tech a du souci à se faire.

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en A-10 à cette adresse.

 


 

Montana (Big Sky)

 

[tw-toggle title=”Présentation du champion de conférence”]

 

Victoires notables : Georgia State (81-74), North Dakota State (60-53), South Dakota State (85-74).

Défaites notables : Arizona (61-42), Creighton (98-72), UC Irvine (60-51)

Montana en chiffres : 76.8 points inscrits, 33.7 rebonds, 14.7 passes et 68.3 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

Ahmaad Rorie (senior) : 15.1 points, 4.1 rebonds et 4 passes de moyenne.

 

Dans une équipe qui a perdu son leader, Ahmaad Rorie fait office de roue de secours plutôt intéressante. Naturellement, il est devenu le patron de Montana, le tout en continuant son rôle de métronome.

Agressif ballon en main, capable de marquer via un jump shot après un écran, il est assez lisible dans ces mouvements mais son potentiel athlétique lui permet de souvent prendre l’avantage face à son adversaire direct. Tout du moins sur les matchs de conférence, à voir si cela fonctionnera contre Michigan.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

Montana a été forcé de composer sans son intérieur star, Jamar Akoh. Depuis, le programme joue small ball, avec quatre extérieurs et un intérieur, sur un fond de jeu mondialement connu, la Princeton Offense. Cela a fonctionné lors des matchs de conférence mais si l’on se projette face à Michigan, cela risque d’être une autre paire de manche.

Montana veut éviter un nouveau blowout dès son entrée en lice du tournoi, en affrontant une équipe pas à 100%. Au moins, pas de jaloux sur ce côté-là.

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en Big Sky à cette adresse.

 


 

Old Dominion (C-USA)

 

[tw-toggle title=”Présentation du champion de conférence”]

 

Victoires notables : Northern Iowa (72-65), VCU (62-52), Syracuse (68-62).

Défaites notables : Oregon State (61-56), Saint Joseph’s (79-64).

Old Dominion en chiffres : 66.2 points inscrits, 38.9 rebonds, 12.8 passes et 60.9 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

B.J. Stith (senior) : 16.9 points et 7.4 rebonds de moyenne.

 

Difficile de ne sortir qu’un seul nom à Old Dominion. Son compère sur le poste extérieur, Ahmad Caver, mérite aussi sa mention, en sachant que le duo se complète à merveille. Caver est un joueur dur au mal, athlétique, alors que B.J. Stith est un joueur moins flashy, fort scoreur possédant un tir très fiable, notamment à longue distance.

Mais l’ailier, qui joue comme un stretch 4 dans le système small ball des Monarchs, est très dur à défendre, surtout quand il joue ailier fort. Il est plus mobile, plus rapide, plus technique mais est plus petit aussi. C’est le risque, bien qu’il s’épanouisse vraiment au poste 3. Reste à voir quelle option va prendre le coaching staff.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

6ème meilleure défense du championnat, un duo prolifique et complémentaire, un banc prêt à prendre la relève (avec parcimonie) face à une équipe de Purdue capable du meilleur comme du pire.

Vous le sentez le petit upset là ? Moi, oui. Old Dominion revient à la March Madness et ce n’est pas pour faire office de punching ball.

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en C-USA à cette adresse.

 


 

Utah State (MWC)

 

[tw-toggle title=”Présentation du champion de conférence”]

 

Victoires notables : Utah Valley (65-46), Saint Mary’s (80-63), UC Irvine (89-65).

Défaites notables : Arizona State (87-82), BYU (95-80), Houston (60-50)

Utah State en chiffres : 79.2 points inscrits, 40.2 rebonds, 17.2 passes et 66.8 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

Sam Merrill (junior) : 21.2 points, 4.2 passes et 4 rebonds de moyenne.

La gâchette de Sam Merrill sera l’une des attractions de cette March Madness du côté des Mid-Majors. Mais cataloguer le prospect comme seulement un fort scoreur serait une hérésie.

En effet, le junior a passé un pallie sur le plan collectif pour devenir un véritable joueur de basketball cette saison. Il est devenu un meneur de jeu, capable de créer (encore plus que sur sa saison de sophomore) des espaces pour ses coéquipiers.

Ballon en main, il est tellement imprévisible. Il peut driver et finir de manière acrobatique, prendre un tir sur la tête de son adversaire, etc. Le pire pour l’adversaire ? C’est qu’il prend rapidement feu et dès qu’il inscrit ces 2-3 premiers tirs, il est parti pour une vingtaine de points (plus souvent les 30). Bref, un joueur que vous allez adorer.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

Utah State est une jeune équipe, insouciante, qui propose un niveau de jeu bien en phase avec le basketball actuel. Du jeu rapide, des scoreurs partout et un intérieur prolifique (Neemias Queta, la machine à double-double freshman en provenance du Portugal). La profondeur de banc est intéressante et chacun apporte sa pierre à l’édifice.

Nevada est tombé contre Utah State, un sort que des équipes issues du Power Six connaitront aussi. Une possible belle surprise du tournoi avec Wofford !

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en Mountain West à cette adresse.

 


 

Abilene Christian (Southland)

 

[tw-toggle title=”Présentation du champion de conférence”]

 

Victoires notables : Pacific (73-71), Campbell (83-68).

Défaites notables : Pepperdine (77-62), Texas Tech (82-48).

Abilene Christian en chiffres : 74.5 points inscrits, 33.1 rebonds, 15.6 passes et 63.1 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

Jaren Lewis (senior) : 13.7 points, 6.2 rebonds et 2.7 passes de moyenne.

 

Depuis trois saisons, l’apport de Jaren Lewis reste à peu près le même. L’ailier en provenance d’Orlando n’a pas énormément changer sa façon de jouer, il reste simple et cela marche donc pourquoi tout renier.

Jaren Lewis, c’est ce genre de joueur que l’on rêve d’avoir dans son effectif. Le genre de prospect qui ne tente pas des choses qu’il ne pense pas réussir, qui se met au service de son équipe malgré son statut de leader. Cette attitude pousse vers le haut ses coéquipiers et les jeunes qui apprennent les ficelles du métier avec lui comme mentor. C’est une juste récompense de le voir à la March Madness !

 

Quelles chances pour la March Madness ?

 

Abilene Christian réalise sa première apparition à la March Madness de son histoire et rien que cela, c’est beau. Bon, Kentucky est au programme de leur premier match mais ce sera une belle vitrine pour les Wildcats, qui payent enfin ses saisons de galère avec cette qualification.

C’est toujours très important pour les petits programmes de recevoir une telle exposition.

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en Southland à cette adresse.

 


 

Cincinnati (American)

 

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Victoires notables : NC Central (73-51), Ole Miss (71-57), Xavier (62-47), UCLA (93-64), Northern Kentucky (78-65).

Défaites notables : Ohio State (64-56), Mississippi State (70-59).

Cincinnati en chiffres : 71.8 points isncrits, 36.2 rebonds, 13.7 passes et 62.4 points encaissés.

 

Le joueur à suivre :

Jarron Cumberland (junior) : 18.8 points 4.5 rebonds et 3.6 passes de moyenne.

 

Jarron Cumberland est une belle confirmation à Cincinnati cette saison. Plus de responsabilités sur le plan offensif, un rôle de leader à prendre, le junior a bien encaissé ses nouvelles tâches, le tout en portant le programme à bout de bras.

Long avec une belle envergure de bras, il s’est révélé comme un scoreur formidable et il excelle quand il reçoit le ballon en mouvement hors ligne des trois points, pour attaquer le cercle (côté droit majoritairement). Il peut aussi se montrer adroit à longue distance, le tout en distribuant des caviars à ses coéquipiers quand l’adversaire décide de venir en aide sur lui.

Si Cincinnati a remporté le tournoi de conférence AAC, c’est grâce à lui et ses 33 points en finale. Nul doute qu’il aura à coeur de continuer sur sa lancée contre Iowa.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

Hormis Jarron Cumberland, Cincinnati possède le meneur le plus sous-côté du championnat : Justin Jennifer, A.K.A. « je perds un ballon tous les 8 matchs ». Il est très important d’avoir un meneur qui prend aussi soin du ballon que lui et dans un tournoi où le facteur fatigue entre en jeu, un meneur qui ne panique pas et joue sans forcer le jeu est un énorme plus (demandez à Villanova).

Il ne faut pas sous-estimer le potentiel défensif de Cincinnati. Oui, le programme peut passer le premier week-end de cette March Madness, sans vraiment forcer.

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en AAC à cette adresse.

 


 

UC Irvine (Big West)

 

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Victoires notables : Texas A&M (74-73), Saint Mary’s (80-75), Montana (60-51).

Défaites notables : Toledo (67-60), Butler (71-54), Utah State (89-65).

UC Irvine en chiffres : 72.9 points inscrits, 40.3 rebonds, 13.2 passes et 63.3 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

Max Hazzard (junior) : 12.5 points, 2.2 passes et 1.9 rebonds de moyenne.

 

Ce n’est pas un « hasard » de retrouver Max Hazzard sous les projecteurs. Au sein d’une équipe ultra-collective, le shooteur attitré des Anteaters se fait plaisir à chaque rencontre. Il a carte blanche au niveau de ses tirs à longue distance et souvent, comme lors de la finale du tournoi de conférence, il est adroit (5/6).

Attention, ce n’est pas qu’un simple shooteur, il excelle aussi sur des positions de tirs après un écran de son intérieur. Son tir tête de raquette côté droit, c’est son jardin, tout comme les corners. Bref, un joueur qui a explosé cette saison et qui est capable de prendre feu à tout moment.

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

UC Irvine fait partie de mes chouchous de cette saison. Je peux vous garantir que l’équipe renversera Kansas State vendredi. C’est une évidence tant le programme est au-dessus dans la majorité des matchups… C’est annoncé, suivant !

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en Big West à cette adresse.

 


 

New Mexico State (WAC)

 

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Victoires notables : New Mexico (98-94), Northern Colorado (74-62), Colorado State (88-68).

Défaites notables : Saint Mary’s (73-58), Kansas (63-60).

New Mexico State en chiffres : 78.1 points inscrits, 38.4 rebonds, 14.7 passent 64.1 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

Ivan Aurrecoechea (junior) : 9.5 pointes 5.1 rebonds de moyenne.

 

Ivan Aurrecoechea sort d’un cursus en Junior College très solide. Bon nombre de programmes se sont renseignés sur le cas du prospect mais New Mexico State s’est adjugé le joueur.

L’intérieur espagnol, qui a joué avec les équipes jeunes du Real Madrid, a su s’adapter aux exigences de la Division I en réalisant une bonne saison. Malgré tout, il n’est pas titulaire de façon régulière mais dès qu’il joue, il est productif. Gros QI basket, joueur doué techniquement, dos au panier, dans ses déplacements.

Le seul souci, c’est que son temps de jeu reste encore faible. On espère le voir un peu plus souvent sur les parquets, et notamment lors du tournoi final.

 

Quelles chances la March Madness ?

 

New Mexico State est une équipe atypique : pas de leader, une rotation de 10 joueurs, jamais le même cinq qui commence le match. Le coaching staff possède tellement d’options que cela en devient indécent. L’équipe s’adapte qui plus est à son adversaire, ce qui est un gros plus pour la March Madness.

Collectivement, c’est l’une des meilleures équipes des Mid-Majors et on ne donne pas beaucoup de crédit aux Aggies. Et pourtant, c’est du même calibre que Buffalo ou encore Nevada. Je dis, attention à la surprise.

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en WAC à cette adresse.

 


 

Yale (Ivy League)

 

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Victoires notables : California (76-59), Miami (77-73), Albany (71-63), Iona (99-84).

Défaites notables : Duke (91-58), Memphis (109-102), Vermont (79-70).

Yale en chiffres : 80.6 points inscrits, 38.9 rebonds, 17.3 passes et 72.8 points encaissés de moyenne.

 

Le joueur à suivre :

Miye Oni (junior) : 17.6 points, 6.3 rebonds et 3.5 passes.

 

Aucune offre de bourse en provenance d’un programme de Division I à sa sortie du lycée. Une pige en Division 3 puis un transfert vers Yale, jusqu’à devenir un prospect possiblement sélectionné au 2ème tour de la prochaine Draft NBA : voici l’incroyable histoire de Miye Oni. Rien que pour cela, il mérite le respect.

Comment décrire le joueur ? Je vous laisse juger via cette vidéo. Dernier appel pour le Miye Oni FC, messieurs dames !

 

 

Quelles chances à la March Madness ?

 

Yale a la chance de tomber sur LSU, qui n’est pas en grande forme. Pas de head coach, une équipe à la dérive avec un Tremont Waters un peu seul esseulé. Tout est réuni pour l’upset.

Cela devait être la saison de Harvard dans l’Ivy League mais les Bulldogs sont de retour et déterminés à frapper un grand coup. De plus, il s’agit d’une belle exposition pour Miye Oni avant la Draft NBA. Oh que oui, l’upset est d’actualité.

 

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Découvrez le bracket complet du tournoi de conférence en Ivy League à cette adresse.

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